MARKETING COMMUNICATION MEDIAS

Date de parution :

Plan de la rubrique Dossiers
Votre Flux Rss Stratégies Dossiers
Accueil > Etudes / Tendances > Dossiers > En attendant la reprise > Groupe Pema


Groupe Pema

19/04/2002 - (6,44 millions d'euros)

En période de crise, rien ne vaut les valeurs sûres. Et au sein du Groupe Pema, dont la marge brute globale a reculé de 6,9% en 2001, la locomotive s'appelle Pema 2B. Agence historique du groupe présidé par Jean-Louis Courtois, l'enseigne B to B, spécialisée dans l'aéronautique et la Défense, permet à l'ensemble de se maintenir. Paradoxalement, Pema 2B a même réalisé une meilleure année l'an passé qu'en 2000. L'agence dirigée par Joss Verbois affiche quelques belles acquisitions, comme le budget création de Turbomeca, dont elle gérait déjà l'achat d'espace,Spatium, le magazine international d'EADS, la gestion d'une partie de l'achat d'espace de Sagem et le gain, avec McCann-Erickson, du budget de privatisation de la Snecma - opération qui a toutefois été stoppée avant son terme à cause de la conjoncture boursière.

Pour les autres filiales du groupe, le bilan est plutôt contrasté. Pema Cohérent, basée à Lyon et dirigée par Bernard Piot, est parvenue à se maintenir grâce à des clients fidèles comme le groupe Schneider et Rhodia. L'agence de relations publiques Quintessence s'en sort aussi plutôt bien, grâce aux nombreuses conventions qu'elle organise pour ses clients, et notamment France Télécom. Le point noir se situe plutôt du côté de Pema RH. Balayée par la crise du marché de l'emploi, l'agence, lancée en 1999, devrait fermer ses portes cette année.

Reste le cas Pema Corp. Jean-Louis Courtois, qui a toujours placé beaucoup d'espoirs dans une offre corporate au sein de son groupe, a dû déchanter. Après l'expérience, en 1999, d'une collaboration avortée avec Jean-Claude Boulet, cofondateur de Harrison&Wolf, le président du groupe Pema a de nouveau dû faire marche arrière, cette fois avec l'agence De Bonneville Orlandini.

STRATEGIES SERVICES