
SOMMAIRE DU DOSSIER :
Colorado
Arnold Worldwide Partners France
Scarlett
Groupe Lowe Alice
Groupe élébor
BBDO Paris
Bates France
Enjoy
Young & Rubicam France
Groupe Victor Communication
Alliance
McCann-Erickson France
Leo Burnett Groupe
Nex & Com
By The Way
Ogilvy France
Saatchi & Saatchi France
Réflexion faite
Imageforce.com
DDB Communication France
Groupe Business
Leagas Delaney Paris Centre
Groupe Pema
Boz
FCB France
Singapour
Résonnances & Cie
Dufresne & Corrigan
TBWA\France
Grey France
Les Ouvriers du paradis
Venise
Cospirit
D'Arcy
Alternative
Air Paris
YSA
Altavia
Jean & Montmarin
Groupe Action d'éclat - Archipel
J. Walter Thompson France
Les Hémisphères
Ideus Company
CPP Groupe
DP & S
Groupe Australie
Ateliers ABC
Publicis Conseil Groupe
Dassas
Euro RSCG France
19/04/2002 - (4,57 millions d'euros)
Pour sa cinquième année d'existence, l'agence indépendante de la rue de Bourgogne, à deux pas de l'Assemblée nationale, enregistre une confortable croissance de 7 %. Pourtant, l'agence a dû faire face à la perte de la quasi-totalité de ses budgets dotcoms, qui représentaient environ 600 000 euros de marge brute. Elle a également perdu la marque de parapharmacie Oenobiol, sans parler du gel du budget de communication de Banque Directe (groupe BNP Paribas), qui attend toujours que son avenir s'éclaircisse.
En dépit de ces mauvaises nouvelles, Les Ouvriers du paradis a pu maintenir le cap, grâce à l'acquisition de nouveaux clients équivalente à près de 1,2 million d'euros, selon son PDG Thierry Consigny. Parmi ces conquêtes, la marque allemande de collants et chaussettes Falke (un budget européen), les magasins Marques Avenue, les chaussures Weston, Bang&Olufsen, Singer et les magazinesVoyageretAtmosphère.
Quant à l'année 2002, elle a bien commencé, avec les gains de Larousse (1 million d'euros) et surtout de Nina Ricci. Tous ces succès illustrent bien l'orientation de l'agence, qui tend à sortir peu à peu de l'univers du luxe dont elle s'était fait une spécialité depuis sa création. Les Ouvriers du paradis a aussi procédé l'an passé à un petit aménagement de structure, en créant un comité de direction, avec stock-options à la clé. Quant aux projets de développement, Thierry Consigny reste discret, même s'il reconnaît travailler activement à une nouvelle offre,« sorte de passerelle entre la publicité, le cinéma et la fiction télévisée ».