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Ça roule !

17/01/2003

Pour pénétrer le coeur des villes, désormais presque interdit à l'affichage grand format, l'une des solutions est d'y véhiculer le message. Les voitures, taxis, camions de livraison, autobus et autocars sont autant de supports.

Les taxis

L'affichage sur les taxis parisiens est apparu en 1997. Depuis, il s'est normalisé avec un format standard : un bandeau collé sur les deux faces latérales du véhicule.« Le taxi permet de lancer une marque rapidement,estime Xavier Sorato, de Poster Conseil.Le message doit être très court. C'est un média de répétition et il faut beaucoup de véhicules pour être vu. »Aucun contrôle des parcours n'est possible. En revanche, l'affichage taxi offre une solution pertinente pour atteindre le coeur des agglomérations ou les lieux d'affaires, comme les aéroports. Pas réellement porteur d'image, ce média permet de toucher une cible d'utilisateurs CSP + grâce à une sélection précise de la flotte. Les campagnes peuvent être couplées avec une action dans le taxi : distribution de revues ou d'échantillons aux clients. Trois régisseurs se partagent le marché : Eurotaxi Média, le leader, Mahori et Taxi Vision.

Combien ça coûte ?Chez Eurotaxi Média, le tarif brut pour une campagne nationale de 3 000faces à Paris, dans dix villes de province et quatre en Suisse, est d'environ 450 000 euros pour quatorze jours. Une soixantaine de faces suffisent pour couvrir une grande ville, hors Paris, soit un budget brut compris entre 15 000 et 20 000 euros.

Les véhicules de particuliers

Ce marché, relativement récent, est partagé essentiellement entre deux régies : Up Skin et Carlogo. La première propose des Smart, louées par ses soins à des particuliers. La seconde fonctionne avec un parc de voitures appartenant à des particuliers. Dans les deux cas, le recrutement est qualifié. Les deux sociétés recherchent exclusivement de gros conducteurs, parcourant environ 700kilomètres mensuels, plutôt jeunes et fréquentant les quartiers branchés.« La démarche est astucieuse,commente Jean-Marc Robert, de Carat Affichage.Les régies possèdent un parc homogène de conducteurs dont elles connaissent les habitudes de déplacement. Le support permet de toucher une cible jeune et urbaine. Et je ne vois pas d'obstacle à une communication d'image. »Selon Vincent Berny, président d'Up Skin, ce support ajoute une touche de proximité :« La présence d'un conducteur apporte une dimension humaine au message véhiculé par les voitures,estime-t-il.Il n'est pas rare que des passants demandent des renseignements au conducteur. »

Combien ça coûte ?Chez Up Skin, une campagne de 400véhicules à Paris et dans cinq villes de province est facturée 160 000 euros pour un mois, frais techniques inclus. Une action, également d'un mois, dans une ville de province, avec une trentaine de voitures, s'élève à environ 27 000 euros, frais techniques inclus. Pour Carlogo, le tarif brut est de 125 000 euros pour une campagne nationale d'un mois et de 400véhicules dans une quinzaine de villes. Les frais techniques s'élèvent à 70 euros par voiture. Une campagne de 30véhicules dans une ville de province s'élève à environ 7 200 euros.

Les camions

Nouveau venu en communication extérieure, Excalipub propose un affichage de 9 m2 sur les deux faces latérales de camions de livraison circulant dans les grandes villes. Le trajet des véhicules, toujours identique, peut être modifié à la demande de l'annonceur. Moins événementiel et prestigieux que les grands arrières de cars, ce réseau permet cependant de pénétrer dans les centres-villes. Excalipub possède en régie 1 500véhicules dans les dix plus grandes villes de France et peut aussi intervenir dans cinquante autres villes. La régie étudie le développement de son concept sur les semi-remorques sillonnant les routes et autoroutes de France. Une possibilité qui existe déjà auprès de quelques grosses sociétés de transport routier.

Combien ça coûte ?33 000 euros par ville pour une campagne de quinze jours sur dix camions, frais techniques inclus, et 164 000 euros pour cinquante camions.

Les autobus et les cars

Fini l'étroitesse du classique « cul de bus » ! Désormais, les campagnes peuvent s'afficher sur toute la face arrière des autobus et autocars. Métrobus et France Bus, régisseurs de réseaux de transports urbains, ont inscrit ce produit commercial dans leur catalogue. Les autocars sont entrés dans leur sillage : Médiabus propose des véhicules transportant des groupes de voyageurs, notamment entre les aéroports et les hôtels parisiens ; Visual Force et DDQ Média exploitent, eux, les cars touristiques Cars rouges et Open Tour, à Paris.« Les autobus offrent une sécurité car les trajets des véhicules et les performances des actions sont connus, mais leur utilisation courante fait perdre le caractère événementiel de la communication,estime Xavier Sorato, de Poster Conseil.En revanche, l'utilisation d'autocars sort de l'ordinaire, mais on ne connaît que le nombre de véhicules utilisés et pas forcément les parcours. »Dans une campagne classique, « l'adhésivage » total d'un car ou d'un bus, permet une réelle émergence.

Combien ça coûte ?Métrobus commercialise 80 000 euros (frais techniques inclus) 70grandes faces arrière à Paris. France Bus facture 2 058 euros net par bus une campagne d'une semaine sur plus de cinq véhicules dans une agglomération de province. Médiabus propose une campagne de quatorze jours sur 500arrières pour 50 000 euros, frais techniques inclus. Chez Métrobus, l'habillage adhésif d'une rame de métro de six voitures durant 14jours coûte 82 100 euros. Le couplage Cars rouges et Open Tour, soit 42bus en haute saison, est facturé 76 380 euros net pour deux semaines.

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