
SOMMAIRE DU DOSSIER :
Pema
Young & Rubicam
Australie
Dassas
Victor
Ateliers ABC
D'Arcy
Venise
Alternative
CPP Groupe
J. Walter Thompson Paris
Altavia
CoSpirit
Jump
Alliance
Colorado
Jean & Montmarin
Ogilvy & Mather
Air Paris
CLM/BBDO
Ideus Company
McCann- Erickson Paris
Ailleurs exactement
Callegari Berville Grey
FCB
Lowe Alice
V
Publicis-Havas : le match dans le match
By The Way
Euro RSCG 27
Louis XIV DDB
TBWA\Paris
Business
Enjoy
Les Ouvriers du paradis
Springer & Jacoby
BETC Euro RSCG
Dufresne & Corrigan
Les Hémisphères
Singapour
DP & S
Leo Burnett
Saatchi & Saatchi
Devarrieuxvillaret
Leagas Delaney Paris Centre
Résonnances & Cie
Le Nouvel Eldorado
Réflexion faite
K. Agency
Publicis Étoile
BDDP & Fils
Publicis Conseil
La marge brute des agences en 2002
Bates
18/04/2003
Le Nouvel Eldorado, filiale d'Havas intégrée au réseau Arnold, ne communique pas sa marge brute 2002, directive de groupe oblige. Dominique Julien, son PDG, le regrette, car le chiffre est en progression... Pour mémoire, il était de 7,6 millions d'euros en 2001.« L'année 2002 a été celle de la renaissance,déclare-t-elle, rappelant que le mariage express avec Enjoy s'est officiellement terminé le 1er janvier.Nos clients sont restés, et nous sommes partis à la conquête de nouveaux budgets. »Du côté des fidèles, Le Printemps, Roche Bobois et Darty ont continué à apporter leur flux de campagnes à l'année. Les nouveaux venus se nomment Maeva (tour-opérateur du groupe Pierre&Vacances), Eurodif (enseigne de textile) et Georges Rech. Le Nouvel Eldorado a, par ailleurs, enregistré la perte de Speedy, parti chez Colorado. Liberty Surf, gros client de l'an 2000, a été racheté par Tiscali, qui a fait disparaître la marque.
Avec aujourd'hui cinquante salariés, dont cinq embauches depuis début 2003, Le Nouvel Eldorado estime avoir trouvé son rythme.« Nous ne voulons pas seulement être des fabricants de story-boards,souligne Dominique Julien.Notre métier, c'est de trouver un langage qui intègre à la fois la publicité, le design, l'édition et le merchandising. »Les rumeurs de rapprochement avec d'autres enseignes d'Havas, voire de sortie du groupe, laissent la jeune femme de marbre :« La course à la taille, on en revient,affirme-t-elle.La fusion était une aventure qui faisait envie, mais mieux vaut travailler en profondeur avec vingt clients que de s'épuiser avec quarante. »