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Pema

18/04/2003

Arriver à se maintenir sans appartenir à un grand groupe, c'est un succès en soi. »Jean-Louis Courtois, le président du groupe Pema, est plutôt satisfait. Certes, la marge brute de sa société a diminué en 2002, à 5,71 millions d'euros,3 contre 6,44 millions en 2001. Mais cette baisse est due à l'arrêt, fin 2001, de Pema RH, une filiale balayée par la crise du marché de l'emploi. Pour le reste, la courbe est en légère progression (+ 1,5 %). C'est la filiale lyonnaise, Pema Cohérent, qui enregistre la plus forte croissance.« Elle a fait + 20 % en accompagnant le développement du groupe Schneider, l'un de ses fidèles clients »,précise Jean-Louis Courtois.

De son côté, l'enseigne B to B, Pema 2B, vaisseau amiral du groupe, a conservé ses clients traditionnels issus des secteurs de l'aéronautique et de la défense. Parmi eux, la Snecma, Dassault et EADS, un client pour lequel l'agence réalise depuis l'année dernière un magazine international. La filiale d'édition d'entreprise, Pema Corp., n'a pas non plus perdu de clients. Parmi ceux-ci : l'Anvar, la Caisse des mines ou la Communauté d'agglomérations d'Évry.

Enfin, Pema s'est développée en 2002 en créant PEM, une régie publicitaire. Cette entité est dirigée par Patricia Goupy, l'ancienne directrice de publicité duHerald Tribune.Autre nouveauté : le groupe a passé un partenariat avec l'agence américaine ABB. Dirigée par Andrew Goldberg, elle est spécialisée en lobbying et en relations publiques.« Nous ne travaillons pas encore pour ses clients, mais cela va venir »,assure Jean-Louis Courtois.

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