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Classement 2002

L'année dernière, le marché du conseil en communication d'entreprise n'a pas été épargné par la crise. Baisse des opérations financières, chute du marché de l'emploi et restrictions budgétaires sont autant de facteurs qui ont pénalisé les agences du secteur. Et pourtant, parallèlement à ce mouvement de repli, jamais la communication corporate n'a autant eu le vent en poupe. L'affaire Enron et le soudain besoin de transparence financière, l'évolution du concept de développement durable et les nouvelles exigences des « stakeholders » (parties prenantes), sans parler de la démobilisation des employés, impliquent un bien plus fort engagement des entreprises en matière de communication. Lobbying, gestion de crise, accompagnement du changement, ce sont souvent sur de tels sujets que les agences conseils sont intervenues, mais trop fréquemment encore en « pompiers », tant les entreprises n'ont toujours pas, dans ce domaine, le sens de l'anticipation.

Dans ce contexte, les agences se sont, pour la plupart, recentrées sur leur métier de base, en réduisant souvent la voilure en matière d'effectifs. Cependant, le marché a également vu émerger de nouveaux acteurs, souvent d'ailleurs des structures courtes, composées de consultants seniors, créées à l'initiative d'anciens patrons de grandes agences. Côté résultats, la décision des grands groupes publicitaires internationaux de ne pas livrer cette année les chiffres de leurs filiales aura permis à certains de ne pas afficher leur contre-performance... On saluera d'autant plus la transparence de ceux qui ont joué le jeu.

L'année dernière, le marché du conseil en communication d'entreprise n'a pas été épargné par la crise. Baisse des opérations financières, chute du marché de l'emploi et restrictions budgétaires sont autant de facteurs qui ont pénalisé les agences du secteur. Et pourtant, parallèlement à ce mouvement de repli, jamais la communication corporate n'a autant eu le vent en poupe. L'affaire Enron et le soudain besoin de transparence financière, l'évolution du concept de développement durable et les nouvelles exigences des « stakeholders » (parties prenantes), sans parler de la démobilisation des employés, impliquent un bien plus fort engagement des entreprises en matière de communication. Lobbying, gestion de crise, accompagnement du changement, ce sont souvent sur de tels sujets que les agences conseils sont intervenues, mais trop fréquemment encore en « pompiers », tant les entreprises n'ont toujours pas, dans ce domaine, le sens de l'anticipation.

Dans ce contexte, les agences se sont, pour la plupart, recentrées sur leur métier de base, en réduisant souvent la voilure en matière d'effectifs. Cependant, le marché a également vu émerger de nouveaux acteurs, souvent d'ailleurs des structures courtes, composées de consultants seniors, créées à l'initiative d'anciens patrons de grandes agences. Côté résultats, la décision des grands groupes publicitaires internationaux de ne pas livrer cette année les chiffres de leurs filiales aura permis à certains de ne pas afficher leur contre-performance... On saluera d'autant plus la transparence de ceux qui ont joué le jeu.