Vous êtes ici

Pour bénéficier des alertes ou des favoris, vous devez vous identifier sur le site :

Vous avez déjà un identifiant sur stratégies.fr ? Identifiez-vous

Pas encore d'identifiant ? Créez vos identifiants

Une offre médias pléthorique

18/09/2003

Une foule de journaux, 140 000 panneaux d'affichage, une trentaine de stations de radio, plus de 700 salles de cinéma et le décrochage régional de France 3 : les annonceurs ont l'embarras du choix pour investir dans les médias en Île-de-France.

La presse

Les éditeurs ont du mal à recenser précisément le nombre de titres de presse existant en Île-de-France. Il faut dire que l'offre est variée, puisqu'elle comprend une quarantaine de gratuits d'annonces, une dizaine de city guides, une quinzaine d'hebdomadaires régionaux, trois quotidiens dont deux gratuits, et de multiples suppléments ou éditions régionales de magazines nationaux. Si l'on ajoute à cela les quotidiens nationaux, dont l'Île-de-France absorbe plus de 50 % de la diffusion, et tous les supports queStratégiesa peut-être oubliés tant l'offre est importante, il y a de quoi en perdre son latin.

Plus étonnant, l'offre ne cesse de s'étoffer. Près d'une vingtaine de titres ou d'éditions locales ont vu le jour au cours des dernières années. Si certains, commeÀ Nous Paris,Zurban,Metro,20Minutesou bienParis Obs, font aujourd'hui partie du quotidien des Franciliens, ils n'existaient pas il y a seulement quatre ou cinq ans, ce qui a obligé les autres à réagir et affiner leur positionnement éditorial et publicitaire.Le Parisiena revu sa formule en profondeur, et s'est rapproché de ses lecteurs en ouvrant près de 2000nouveaux lieux de vente en deux ans, notamment dans les commerces de proximité.

La radio

Entre les décrochages locaux des radios nationales et les stations locales proprement dites, il est possible d'accéder, dans la région Île-de-France, à une trentaine de programmes différents. Signe de cette diversité et de l'intérêt soutenu des annonceurs pour ce média, Médiamétrie publie quatre fois par an, une semaine après l'audience de la radio sur l'ensemble de la France, des résultats d'audience spécifiques à la région. Lors de la dernière vague, portant sur la période avril-juin 2003, l'institut a communiqué l'audience de pas moins de vingt-huit stations ainsi que de six couplages purement régionaux. Parmi ces derniers, citons notamment les offres locales des régies Lagardère Active Publicité et IP, ou celles des Parisiennes (Ado FM, Radio Latina, Radio Nova et Voltage) et des Franciliennes (les Parisiennes, plus le décrochage local des radios MFM, Radio FG et TSF).

Conséquence logique : la radio constitue, selon TNS Media Intelligence, le média le plus investi par les annonceurs, avec 178 millions d'euros brut en 2002. Elle est surtout utilisée pour toucher les jeunes urbains, auditeurs assidus des musicales jeunes, mais aussi les CSP+ avides d'informations, qui surconsomment les stations généralistes, notamment le matin.

L'affichage

Dans une région où les transports en commun jouent un rôle essentiel, l'affichage est une opportunité majeure de toucher une cible puissante et attractive. Tous les grands acteurs du marché (Clear Channel, Viacom et Decaux) sont présents, que ce soit avec une offre d'affichage grand format, de mobilier urbain, de transport ou de centre commercial. Mais ils sont confrontés à un très gros opérateur local, Métrobus, détenteur de la régie publicitaire des panneaux du métro parisien, qui peut s'appuyer sur 2,6 milliards de voyageurs par an. Si l'on ajoute l'affichage sur les chariots et les vitrines des magasins, voire sur les taxis, l'ensemble flirte avec les 140 000 panneaux sur l'Île-de-France. Dans son ensemble, le média se situe, selon TNS Media Intelligence, juste derrière la radio, avec 37,9 % de part de marché en 2002. Et il attire tous les annonceurs, y compris ceux du luxe : Chanel a ainsi lancé, en avril dernier, son parfum Chance dans les gares parisiennes.

La télévision

Contrairement au paysage médiatique national, la télévision reste peu utilisée en Île-de-France, puisque son offre se limite aux décrochages locaux de France3 Île-de-France et, surtout, à deux écrans quotidiens dans le12/14et dans le19/20. Au total, cela représente actuellement six minutes de publicité régionale par jour, auxquelles il faut ajouter du parrainage (météo notamment). Une durée que France Télévisions Publicité espère voir croître dans les années à venir, France 3 ayant l'intention de doubler son volume d'heures de programmes régionaux d'ici à 2007.

Le cinéma

Avec 55 millions d'entrées et plus 700salles de cinéma, l'Île-de-France constitue plus de 30 % de la fréquentation nationale. Ce n'est pas une surprise : les Franciliens sont plus jeunes, plus urbains et plus à l'aise financièrement que le reste de la population. Afin de profiter de cette manne, les annonceurs peuvent investir dans les publicités diffusées dans les salles (via les régies Circuit A et Médiavision), mais aussi dans les journaux distribués à l'entrée. La régie Talent Group commercialise ainsi un couplage des trois principaux titres (Illimité, CinémaetTrois couleurs), soit 505 000exemplaires par mois pour leurs éditions parisiennes.

Envoyer par mail un article

Une offre médias pléthorique

Séparer les adresses par des virgules
M’envoyer une copie par e-mail
Email this Article

Thank you for your interest in spreading the word about Stratégies.

NOTE: We only request your email address so that the person you are recommending the page to knows that you wanted them to see it, and that it is not junk mail. We do not capture any email address.