
SOMMAIRE DU DOSSIER :
Couleurs gourmandes
YACHTING, YACHT IN
Écrin total
L'EAU DE LÀ
MÉMOIRES DE MARQUES
Les joyaux de Vendôme
STYLISTE ZEN
BEAUTÉ ALTERNATIVE
Informations divines
VOGUE PARIS RESTE EN POINTE
CHRONIQUEUSE CONNECTÉE
LA PERLE SORT DE SON ÉCRIN
Emballez-nous !
BIENVENUE SUR LA PLANÈTE TENDANCE
PHOTOGRAPHE SURVOLTÉ
SPORT HAUTE COUTURE
Paroles d'hommes sur parfums de femmes
CAFÉS : Côté Florian, côté Flore
AU PAYS DES ENFANTS ROIS
Les chevaliers blancs du luxe
Christine Orban : « Il n'y a rien de pire que le luxe réduit à l'argent »
Que la lumière soit
À LA VIE, À LA MARQUE
Luxe furtif
Bio-connection
Boudoir
SERGE AMORUSO : VU À LA TÉLÉ !
ET LA MISE EN SCÈNE DES ODEURS ?
CHAPEAU, LES FILLES !
20/11/2003 - Depuis que les marques de luxe ont appelé les designers à la rescousse, les boutiques sont devenues de véritables écrins. Nous avons traqué les nouvelles tendances, de Paris à Tokyo.
Signe d'une époque, les marques de luxe font appel au talent et à l'imaginaire des plus grands designers pour créer leurs écrins : l'immeuble Dior, à Tokyo, est signé par le cabinet d'architectes japonais Sanaa. Les deux Estnation, toujours à Tokyo, ont été dessinés par Christian Biecher. À Paris, le nouvel espace Baccarat a été imaginé par Philippe Starck tandis que l'espace Iunx été pensé par Olivia Giacobetti.
Tous ces créatifs ont mené une réflexion profonde sur l'univers du luxe. D'où des réalisations assez pointues, chargées de sens, qui permettent de percevoir très en amont ses tendances émergentes.
Ainsi, l'on constate un net réchauffement général des lieux, longtemps cantonnés aux seuls noir et blanc.« Le luxe réinvestit le confort et le chaud »,confirme Jean-Maxence Granier, sémiologue, directeur associé d'Iconoclast, une société d'études. Grâce aux couleurs chaudes maintenant utilisées, ces magasins finissent par ressembler, désormais, à des boudoirs... Une façon d'encourager le consommateur à se laisser aller pour se reconnecter à ses sens. Cela se traduit également par une nouvelle communion avec la nature, omniprésente dans nombre de nouveaux lieux. Le résultat ? Une forme d'illumination, qui s'exprime aussi à travers le travail sur la lumière. Que reste-t-il alors sinon une dématérialisation du luxe, un luxe en quelque sorte... furtif ?