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UNE ANNÉE TOURISTIQUE EN DEMI-TEINTE

L'année 2003 n'a pas été très florissante pour le tourisme mondial en général, et français en particulier. Climat d'insécurité, dépréciation du dollar par rapport à l'euro, pollution duPrestigesur les côtes françaises, effets dévastateurs de la canicule, incendies dans le Sud, grève des intermittents du spectacle qui a entraîné l'annulation de nombreux festivals... Finalement, la France a enregistré en 2003 une baisse de son chiffre d'affaires touristique de 2 % par rapport à 2002, année qui était elle-même en baisse de 0,4 % par rapport à l'année précédente.

Lors de la présentation en Conseil des ministres, fin février, du bilan touristique de l'Hexagone, Léon Bertrand, secrétaire d'État au Tourisme, n'a pas caché les difficultés éprouvées par la France en 2003 pour attirer la clientèle étrangère, en recul de 2,6 % d'une année sur l'autre, à 75 millions d'arrivées. Une diminution qui s'explique pour l'essentiel par la baisse du nombre de passagers long-courriers.« Les touristes étrangers sont venus moins souvent, moins longtemps, et ont dépensé moins »,a souligné Léon Bertrand.

Cette baisse a heureusement été compensée en partie par la fréquentation française, avec des fortunes diverses selon les régions : le bilan de l'hôtellerie de plein air, par ailleurs plutôt positif, fait ainsi état d'une diminution de 15 % des nuitées (des Français et étrangers) en Aquitaine, une région durement frappée par la pollution duPrestige.Même tendance en régions Paca et Languedoc-Roussillon. À l'inverse, les côtes bretonnes et du Nord de la France ont visiblement profité de la canicule qui sévissait partout ailleurs, ces deux régions enregistrant une croissance des nuitées supérieure à 10 %.

L'année 2003 n'a pas été très florissante pour le tourisme mondial en général, et français en particulier. Climat d'insécurité, dépréciation du dollar par rapport à l'euro, pollution duPrestigesur les côtes françaises, effets dévastateurs de la canicule, incendies dans le Sud, grève des intermittents du spectacle qui a entraîné l'annulation de nombreux festivals... Finalement, la France a enregistré en 2003 une baisse de son chiffre d'affaires touristique de 2 % par rapport à 2002, année qui était elle-même en baisse de 0,4 % par rapport à l'année précédente.

Lors de la présentation en Conseil des ministres, fin février, du bilan touristique de l'Hexagone, Léon Bertrand, secrétaire d'État au Tourisme, n'a pas caché les difficultés éprouvées par la France en 2003 pour attirer la clientèle étrangère, en recul de 2,6 % d'une année sur l'autre, à 75 millions d'arrivées. Une diminution qui s'explique pour l'essentiel par la baisse du nombre de passagers long-courriers.« Les touristes étrangers sont venus moins souvent, moins longtemps, et ont dépensé moins »,a souligné Léon Bertrand.

Cette baisse a heureusement été compensée en partie par la fréquentation française, avec des fortunes diverses selon les régions : le bilan de l'hôtellerie de plein air, par ailleurs plutôt positif, fait ainsi état d'une diminution de 15 % des nuitées (des Français et étrangers) en Aquitaine, une région durement frappée par la pollution duPrestige.Même tendance en régions Paca et Languedoc-Roussillon. À l'inverse, les côtes bretonnes et du Nord de la France ont visiblement profité de la canicule qui sévissait partout ailleurs, ces deux régions enregistrant une croissance des nuitées supérieure à 10 %.