Vous êtes ici

Pour bénéficier des alertes ou des favoris, vous devez vous identifier sur le site :

Vous avez déjà un identifiant sur stratégies.fr ? Identifiez-vous

Pas encore d'identifiant ? Créez vos identifiants

Un marché en mutation

29/03/2007

extrapolant les chiffres du Syndicat national de la communication directe (SNCD) et de l'Association des agences-conseils en communication (AACC), on -estime qu'il existe un peu plus d'un millier d'agences et de prestataires en marketing direct. La plupart des acteurs sont concentrés en Île-de-France et dans le Nord, très présents sur le marketing direct traditionnel (mailings, catalogues et imprimés sans adresse), le marketing téléphonique et les bases de données. En 2006, les investissements en marketing direct ont reculé de 1,1%, selon les dernières données France Pub, représentant 30,7% des dépenses des annonceurs, soit environ 10milliards d'euros. Et pour ce qui est des premiers mois de 2007, et des conséquences possibles pour le secteur de l'arrivée des distributeurs sur les chaînes hertziennes, il semble que le secteur résiste plutôt bien (lire en page 42).

À noter également la baisse des volumes de mailings et de prospectus (-10% en 2006) et la progression soutenue du marketing numérique. «Nous sommes à la croisée des chemins, explique Roland André, nouveau président du SNCD. Les entreprises sont désormais très axées sur la connaissance de leurs clients et ciblent de plus en plus précisément leurs actions marketing, notamment via Internet. On assiste en conséquence à une diminution des volumes des campagnes.»

«Nous sommes à la croisée des chemins, explique Roland André, nouveau président du SNCD. Les entreprises sont désormais très axées sur la connaissance de leurs clients et ciblent de plus en plus précisément leurs actions marketing, notamment via Internet. On assiste en conséquence à une diminution des volumes des campagnes.»

Ce mouvement devrait continuer à s'amplifier, alors que, dans le même temps, le marché des prestataires et des agences converge autour des bases de données et de leur exploitation sur tous les canaux. «Cette évolution est en fait une bonne chose pour le secteur, poursuit Roland André. Les annonceurs observent que leur rendement s'améliore, ce qui donne plus de valeur au marketing direct.»

«Cette évolution est en fait une bonne chose pour le secteur, poursuit Roland André. Les annonceurs observent que leur rendement s'améliore, ce qui donne plus de valeur au marketing direct.»

Automatisation plus poussée, -intégration forte de métiers jusqu'ici cloisonnés, le marketing direct évolue avec la montée en puissance de l'e-mailing. Les nouveaux acteurs de ce métier, qui représentent déjà près d'un tiers des membres

du SNCD, gèrent les bases de leurs clients et se chargent aussi souvent du hors-ligne, quand ils ne remontent pas carrément sur la stratégie. D'autres acteurs, comme les intégrateurs, peuvent aussi étendre leur champ d'action au marketing direct, tel Atos qui a rejoint récemment le SNCD. En pointe, les techniques de «scoring» (méthode d'évaluation des clients) ou de géomarketing se développent rapidement, répondant aux besoins toujours plus grands de segmentation et de ciblage fin des annonceurs. A.Db.

A.Db.

Alexandre Debouté

Envoyer par mail un article

Un marché en mutation

Séparer les adresses par des virgules
M’envoyer une copie par e-mail
Email this Article

Thank you for your interest in spreading the word about Stratégies.

NOTE: We only request your email address so that the person you are recommending the page to knows that you wanted them to see it, and that it is not junk mail. We do not capture any email address.