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Laurent Binard

23/10/1998

Directeur marketing d'IBM France, Laurent Binard resitue la campagne d'avril dernier dans le dispositif global de communication du groupe sur son nouveau concept d'«e-business».

Comment l'agence a-t-elle été briefée pour réaliser cette campagne presse? Laurent Binard. En fait, il s'agissait d'amorcer la deuxième phase de la communication «e-business» après le lancement du concept au mois de janvier. Ces annonces étaient l'occasion d'inaugurer dans notre communication l'alternance entre concept et produit, que nous avons poursuivie tout au long de l'année. Les deux thèmes abordés - le commerce électronique et la sécurité sur Internet - répondent à un besoin d'éducation du marché et à une volonté de débloquer les freins qui existent encore dans les entreprises. L'«e-business» ne reste-il pas un concept un peu flou dans l'esprit des responsables d'entreprise? L.B. Nous avons beaucoup avancé depuis un an. La campagne d'avril présentait déjà des expériences concrètes sur les thèmes du commerce électronique et de la sécurité. Il existe des réalisations Intranet et Internet remarquables, et la campagne presse que nous menons actuellement précise les applications possibles grâce à l'«e-business», au travers notamment de la chaîne d'approvisionnement de l'entreprise et du marketing one-to-one. Ces idées ont été amorcées par la campagne plus institutionnelle de cet été sur le thème «Du consommateur au producteur», avec les visuels du mouton et de l'ananas. Quelle sera la trame de la campagne prévue pour le mois de novembre prochain? L.B. Ce sera une campagne conceptuelle basée sur les réalisations de nos clients à travers le monde. En interne, cette campagne a pour nom de code «e-culture», parce qu'elle s'adresse aux utilisateurs de la génération et de la culture Internet. Des jeux de mots sur «e-business» traduiront le ton plus impertinent que nous voulons lui donner. Le budget 1999 sera-t-il supérieur à celui de cette année? L.B. L'investissement sera plus important. Le but est d'instaurer un fil rouge constant sur l'«e-business» par une prise de parole permanente. Entretien: A.D.

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Laurent Binard

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