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Audemars Piguet s'éclate en régate

Danseurs de flamenco, tapas, vins ibériques... Le 17 avril, à Genève, Audemars Piguet conviait journalistes, clients et salariés à un dîner de gala donné à l'occasion du Salon international de la haute horlogerie. Dans une ambiance inspirée des soirées de Valence (Espagne), le fabricant suisse de montres de luxe a fait revivre à ses invités, séquences filmées à l'appui, les émotions suscitées en 2003 par Alinghi, vainqueur de la ­célèbre Coupe de l'America. Heureux sponsor ! Le bateau helvétique emmené par le « golden boy » suisse Ernesto Bertarelli disputait alors pour la première fois la célèbre course à la voile. ­Audemars ­Piguet, présent sur la bôme et les maillots de l'équipage, avait accepté d'être l'un de ses co­sponsors. Pourquoi ? « L'entreprise familiale a agi, comme toujours, par affinité de personnes », explique Jérôme Auzanneau, directeur général Europe d'Audemars Piguet, par ailleurs sponsor d'événements dans le golf, le cricket et le sport automobile. Elle a été séduite par ce projet audacieux provenant d'un pays... sans frontière maritime.

« Cette course née en 1850 est technique, difficile et peu connue du grand public, poursuit-il. Elle correspond parfaitement à la marque Audemars Piguet, dont les valeurs sont le prestige, la tradition et l'audace. Dans les deux cas, on s'adresse à des initiés. » Aujourd'hui le tenant du titre, le « defender », s'apprête à régater dans le golfe de Valence, où se déroule du 16 avril au 7 juillet la Coupe Louis-Vuitton, étape éliminatoire avant la phase finale de la Coupe de l'America. Chaque semaine, depuis mai, Audemars Piguet reçoit sur place une vingtaine d'invités sur trois jours : distributeurs de la marque, partenaires du secteur banque-assurance, journalistes ou encore salariés. « Pour la première fois, l'ensemble des cadres de l'entreprise, soit 150 personnes, a été invité », ­indique Jérôme Auzanneau.

Ambiance conviviale

Ce partenariat sportif est en effet, pour la marque d'horlogerie, une occasion de multiplier les opérations de relations publiques auprès de différentes cibles. Elles ont d'ailleurs commencé bien en amont de la course. Lors de ce dîner donné en avril à Genève ou lors des prérégates d'entraînement organisées dans les villes candidates à la Coupe de l'America, mais non retenues, à l'instar de Marseille. À chaque fois, la marque de luxe propose à ses invités de vivre la course à terre où les marins se préparent et s'entraînent, mais aussi en mer à bord d'un bateau suiveur. Tout en profitant d'extras sur mesure : soirée festive, excursion culturelle, dîner gastronomique, participation aux régates de l'Alinghi Academy... L'ambiance se veut conviviale. « Nos invités sont là pour se détendre, ­naviguer, partager un bon moment. Nous n'avons rien à leur vendre, précise Jérôme Auzanneau. Quant à nos représentants, ils ne sont pas simplement choisis en fonction de leurs résultats commerciaux, mais plutôt pour leur loyauté, leur affection pour notre maison ou l'ancienneté de nos relations. »

La partie commerciale « produit » est réservée aux relations presse. Le 2 mars dernier, Audemars Piguet a réuni à Valence plus d'une cinquantaine de journalistes de la presse internationale. La date n'a pas été choisie au hasard : le 2 mars 2003, Alinghi franchissait, victorieux, la ligne d'arrivée. Un anniversaire retenu par Audemars Piguet pour présenter son tout nouveau chronographe Royal Oak Offshore Alinghi. Édité à 2 007 exemplaires et vendu 22 900 euros, cette montre utilisant un matériau particulièrement léger et résistant, emprunté à l'aéronautique, a été conçue pour régater sur la Coupe de l'America. « Ce rendez-vous presse était le seul outil de promotion de cette série limitée, qui est déjà entièrement prévendue », précise Jérôme Auzanneau. Au total, Audemars Piguet a d'ores et déjà lancé dix modèles inspirés par la course. De quoi joindre l'utile à l'agréable.

Danseurs de flamenco, tapas, vins ibériques... Le 17 avril, à Genève, Audemars Piguet conviait journalistes, clients et salariés à un dîner de gala donné à l'occasion du Salon international de la haute horlogerie. Dans une ambiance inspirée des soirées de Valence (Espagne), le fabricant suisse de montres de luxe a fait revivre à ses invités, séquences filmées à l'appui, les émotions suscitées en 2003 par Alinghi, vainqueur de la ­célèbre Coupe de l'America. Heureux sponsor ! Le bateau helvétique emmené par le « golden boy » suisse Ernesto Bertarelli disputait alors pour la première fois la célèbre course à la voile. ­Audemars ­Piguet, présent sur la bôme et les maillots de l'équipage, avait accepté d'être l'un de ses co­sponsors. Pourquoi ? « L'entreprise familiale a agi, comme toujours, par affinité de personnes », explique Jérôme Auzanneau, directeur général Europe d'Audemars Piguet, par ailleurs sponsor d'événements dans le golf, le cricket et le sport automobile. Elle a été séduite par ce projet audacieux provenant d'un pays... sans frontière maritime.

« Cette course née en 1850 est technique, difficile et peu connue du grand public, poursuit-il. Elle correspond parfaitement à la marque Audemars Piguet, dont les valeurs sont le prestige, la tradition et l'audace. Dans les deux cas, on s'adresse à des initiés. » Aujourd'hui le tenant du titre, le « defender », s'apprête à régater dans le golfe de Valence, où se déroule du 16 avril au 7 juillet la Coupe Louis-Vuitton, étape éliminatoire avant la phase finale de la Coupe de l'America. Chaque semaine, depuis mai, Audemars Piguet reçoit sur place une vingtaine d'invités sur trois jours : distributeurs de la marque, partenaires du secteur banque-assurance, journalistes ou encore salariés. « Pour la première fois, l'ensemble des cadres de l'entreprise, soit 150 personnes, a été invité », ­indique Jérôme Auzanneau.

Ambiance conviviale

Ce partenariat sportif est en effet, pour la marque d'horlogerie, une occasion de multiplier les opérations de relations publiques auprès de différentes cibles. Elles ont d'ailleurs commencé bien en amont de la course. Lors de ce dîner donné en avril à Genève ou lors des prérégates d'entraînement organisées dans les villes candidates à la Coupe de l'America, mais non retenues, à l'instar de Marseille. À chaque fois, la marque de luxe propose à ses invités de vivre la course à terre où les marins se préparent et s'entraînent, mais aussi en mer à bord d'un bateau suiveur. Tout en profitant d'extras sur mesure : soirée festive, excursion culturelle, dîner gastronomique, participation aux régates de l'Alinghi Academy... L'ambiance se veut conviviale. « Nos invités sont là pour se détendre, ­naviguer, partager un bon moment. Nous n'avons rien à leur vendre, précise Jérôme Auzanneau. Quant à nos représentants, ils ne sont pas simplement choisis en fonction de leurs résultats commerciaux, mais plutôt pour leur loyauté, leur affection pour notre maison ou l'ancienneté de nos relations. »

La partie commerciale « produit » est réservée aux relations presse. Le 2 mars dernier, Audemars Piguet a réuni à Valence plus d'une cinquantaine de journalistes de la presse internationale. La date n'a pas été choisie au hasard : le 2 mars 2003, Alinghi franchissait, victorieux, la ligne d'arrivée. Un anniversaire retenu par Audemars Piguet pour présenter son tout nouveau chronographe Royal Oak Offshore Alinghi. Édité à 2 007 exemplaires et vendu 22 900 euros, cette montre utilisant un matériau particulièrement léger et résistant, emprunté à l'aéronautique, a été conçue pour régater sur la Coupe de l'America. « Ce rendez-vous presse était le seul outil de promotion de cette série limitée, qui est déjà entièrement prévendue », précise Jérôme Auzanneau. Au total, Audemars Piguet a d'ores et déjà lancé dix modèles inspirés par la course. De quoi joindre l'utile à l'agréable.