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Presse pro

Encore une année en demi-teinte pour la presse professionnelle, qui a accusé une baisse de 5,26 % de sa diffusion entre 2004-2005 et 2005-2006, selon l'OJD. « La diffusion France payée globale (77 471 086 exemplaires) est en baisse, mais cela est dû à la baisse du nombre de titres contrôlés », précise Philippe Clerget, président de l'association Presse pro. Le seul secteur en progression est la presse de l'automobile, de l'aviation et des transports (+ 5,05 %), avec des titres phares comme France Routes (34 398 exemplaires). La presse financière, économique, juridique, communication et marketing baisse de 3,74 %, tandis que la presse informatique accuse une chute de 7,12 %.

En matière d'investissements publicitaires, la tendance est à la stabilité : les volumes ont augmenté de 1,3 %, passant de 87 000 à 88 000pages entre 2005 et 2006, selon TNS Media Intelligence. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle : cette légère croissance marque la fin d'une hémorragie enclenchée en 2002 et 2003, années où le secteur a perdu 9,8 % puis 11,1 % de sa pagination publicitaire. En 2005, la presse professionnelle voyait encore celle-ci se réduire de 3,5 %. La presse informatique, ancienne poule aux oeufs d'or du secteur, voit ses pages de pub baisser légèrement en 2006 (- 1 %), et les titres sur l'industrie ou l'agriculture plus fortement (5,1 %). En progression : le BTP (+ 9,5 %), et les services et collectivités (+ 3,2 %).

Clients exclusifs

Les annonceurs de la presse pro, qui représentent un tiers de l'espace publicitaire total de la presse, sont très fidèles, avec le plus fort taux de clients exclusifs : 74 % contre 71 % en PQR, 61 % dans les magazines nationaux, 30 % en PQN et 24 % dans les gratuits d'information. La presse professionnelle totalise 10 277 annonceurs au budget moyen de 32 000 euros environ, soit 334 millions d'euros de recettes publicitaires. Les clients exclusifs se retrouvent dans des univers très spécialisés comme l'industrie (28,2 %), l'agriculture (10,4 %), le BTP (9,5 %) les services (7,8 %) et l'informatique (6,3 %).

Encore une année en demi-teinte pour la presse professionnelle, qui a accusé une baisse de 5,26 % de sa diffusion entre 2004-2005 et 2005-2006, selon l'OJD. « La diffusion France payée globale (77 471 086 exemplaires) est en baisse, mais cela est dû à la baisse du nombre de titres contrôlés », précise Philippe Clerget, président de l'association Presse pro. Le seul secteur en progression est la presse de l'automobile, de l'aviation et des transports (+ 5,05 %), avec des titres phares comme France Routes (34 398 exemplaires). La presse financière, économique, juridique, communication et marketing baisse de 3,74 %, tandis que la presse informatique accuse une chute de 7,12 %.

En matière d'investissements publicitaires, la tendance est à la stabilité : les volumes ont augmenté de 1,3 %, passant de 87 000 à 88 000pages entre 2005 et 2006, selon TNS Media Intelligence. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle : cette légère croissance marque la fin d'une hémorragie enclenchée en 2002 et 2003, années où le secteur a perdu 9,8 % puis 11,1 % de sa pagination publicitaire. En 2005, la presse professionnelle voyait encore celle-ci se réduire de 3,5 %. La presse informatique, ancienne poule aux oeufs d'or du secteur, voit ses pages de pub baisser légèrement en 2006 (- 1 %), et les titres sur l'industrie ou l'agriculture plus fortement (5,1 %). En progression : le BTP (+ 9,5 %), et les services et collectivités (+ 3,2 %).

Clients exclusifs

Les annonceurs de la presse pro, qui représentent un tiers de l'espace publicitaire total de la presse, sont très fidèles, avec le plus fort taux de clients exclusifs : 74 % contre 71 % en PQR, 61 % dans les magazines nationaux, 30 % en PQN et 24 % dans les gratuits d'information. La presse professionnelle totalise 10 277 annonceurs au budget moyen de 32 000 euros environ, soit 334 millions d'euros de recettes publicitaires. Les clients exclusifs se retrouvent dans des univers très spécialisés comme l'industrie (28,2 %), l'agriculture (10,4 %), le BTP (9,5 %) les services (7,8 %) et l'informatique (6,3 %).