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CHRISTOPHER DICKEY, NEWSWEEK

Fireman

30/10/1998

Dans son bureau d'angle de la rue du Faubourg-Saint-Honoré, au huitième étage de l'immeuble parisien qui abrite aussi Associated Press, Christopher Dickey, 47ans, n'a jamais vraiment le temps de s'arrêter pour admirer la vue. Chef de bureau de Newsweek à Paris depuis trois ans, il n'est assisté que d'une seule journaliste, spécialisée dans la mode.>Lui traite, outre des sujets hexagonaux, du Moyen-Orient (sans Israël), de l'Afrique du Nord, du Portugal et de l'Espagne. Pour cet ancien reporter de guerre, qui avoue travailler «depuis vingt-quatre ans pour la famille Graham, propriétaire du titre et du Washington Post», l'idée d'être un «fireman» (littéralement un homme du feu), de pouvoir se trouver «n'importe où à n'importe quel moment» fait scintiller ses yeux. Depuis les dix-huit derniers mois, ses principaux sujets se sont plutôt concentrés sur la France. «L'administration Chirac et le gouvernement Jospin sont beaucoup plus ouverts à la presse étrangère que ne l'étaient leurs prédécesseurs, constate Chris Dickey. C'est certainement dû à l'Europe, mais également au style personnel de vos dirigeants.» Entre un Jacques Chirac qu'il compare volontiers à Gary Cooper, voire à Ronald Reagan, et un Dominique Strauss-Kahn «très habile et très à l'aise», la France s'exporte donc mieux, avec un article presque toutes les semaines. «La culture française est en mutation», estime Chris Dickey, qui prépare un article sur le rap français et la techno. «Et puis, nous autres Américains n'avons pas votre tradition cartésienne, que nous ne comprenons pas toujours, d'ailleurs, mais qui nous intéresse beaucoup.»

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