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Bilan presse

Le poids global de la diffusion de la presse française payante en 2007 est de 4,56 milliards d'exemplaires. Selon les chiffres de l'Office de justification de la diffusion (OJD), la bonne surprise est venue l'an dernier d'une stabilisation, à - 0,32 %, de l'érosion de la presse grand public observée depuis l'an 2000. Les familles news, actualité, people et économie semblent même en grande forme. « Et le tout sans lancements majeurs en 2007, observe Patrick Bartement, directeur général de l'OJD. Mais la presse peut dire aussi vive les élections et merci Sarko ! J'évalue à 100 millions d'exemplaires les titres avec Nicolas Sarkozy en une et à 250 le nombre de couvertures de presse magazine. C'est deux fois plus que Mitterrand en 1981. » Des news magazines de plus en plus axés sur les sujets people et des journaux people de plus en plus intéressés par la vie de couple des candidats Sarkozy et Royal : c'est sans doute ce qui explique cette surexposition. À l'inverse, les magazines masculins, ados, loisirs, famille, télé et même féminins sont orientés à la baisse. Au total, la presse magazine limite la casse avec une évolution annuelle de - 0,3 %, contre - 0,7 % pour la presse quotidienne.

Le poids global de la diffusion de la presse française payante en 2007 est de 4,56 milliards d'exemplaires. Selon les chiffres de l'Office de justification de la diffusion (OJD), la bonne surprise est venue l'an dernier d'une stabilisation, à - 0,32 %, de l'érosion de la presse grand public observée depuis l'an 2000. Les familles news, actualité, people et économie semblent même en grande forme. « Et le tout sans lancements majeurs en 2007, observe Patrick Bartement, directeur général de l'OJD. Mais la presse peut dire aussi vive les élections et merci Sarko ! J'évalue à 100 millions d'exemplaires les titres avec Nicolas Sarkozy en une et à 250 le nombre de couvertures de presse magazine. C'est deux fois plus que Mitterrand en 1981. » Des news magazines de plus en plus axés sur les sujets people et des journaux people de plus en plus intéressés par la vie de couple des candidats Sarkozy et Royal : c'est sans doute ce qui explique cette surexposition. À l'inverse, les magazines masculins, ados, loisirs, famille, télé et même féminins sont orientés à la baisse. Au total, la presse magazine limite la casse avec une évolution annuelle de - 0,3 %, contre - 0,7 % pour la presse quotidienne.