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BOURSE

Six mois de galère

19/07/2002

Conjoncture frileuse, marché publicitaire déprimé et scandales comptables ont découragé les investisseurs au premier semestre 2002.

Hormis l'or et l'immobilier, on voit mal quel secteur pourrait marquer le premier semestre 2002 d'une pierre blanche. Pas celui de la communication, en tout cas. Du 1er janvier au 12 juillet, le CAC 40 a reculé de 24 %, à mi-chemin entre l'évolution du Nasdaq (près de 30 % de baisse) et le Standard&Poor's 500 (qui a cédé près de 20 %). En comparaison, la chute de 13 % du Dow Jones paraît presque raisonnable... Certes, l'explosion de la bulle technologique au printemps 2000 avait fait plus de bruit. Mais cette fois, ce sont nombre de valeurs classiques qui ont connu la tempête et celles appartenant au secteur de la communication n'ont pas été épargnées.

Des marges modestes

Le premier semestre 2002, il est vrai, a cumulé les handicaps et l'effet post-11 septembre n'explique pas tout. Première déception : le redémarrage économique s'est révélé plus mou que prévu. Le rebond attendu n'a pas eu lieu. Les déficits publics, ensuite, éloignent sérieusement d'éventuelles politiques de relance. Dans ce contexte, les marges des entreprises ne sont généralement pas florissantes. Surtout quand elles sont sincères. Car le premier semestre 2002 a surtout été marqué par une crise de confiance profonde entre les investisseurs et la Bourse. Il y a eu Enron d'abord, puis WorldCom et Vivendi Universal.

« Les valeurs d'édition, comme Lagardère ou Reed Elsevier, tirent cependant plutôt bien leur épingle du jeu car elles sont moins sensibles à la conjoncture,note-t-on toutefois chez SG Asset Management.TF 1 et Mediaset ont bien résisté, comme Publicis. En revanche, d'autres sociétés ont plus souffert, pour des raisons spécifiques, comme Reuters, très exposée aux licenciements dans le secteur bancaire, ou EMI, pour cause de remous dans la musique et de perte de marchés aux États-Unis. Citons également WPP, déjà prudent en début d'année et qui continue de réduire ses prévisions de résultat. »

Quant à la bonne performance du Second Marché de la Bourse de Paris, elle s'explique par sa faible exposition aux valeurs TMT (technologie, médias, télécommunications) et le caractère défensif des valeurs qui constituent l'index, comme Jean-Claude Darmon, mais aussi Beneteau, Rodriguez, Manitou et Assurance April.

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