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ENTRETIEN

NICOLAS PELLETIER

19/07/2002

Nicolas Pelletier, analyste médias chez SG Asset Management, recommande la patience vis-à-vis du secteur de la communication.

Que retenez-vous du premier semestre ?

Nicolas Pelletier.Hormis le rachat de Bcom3 par Publicis, il n'y a pas eu d'opération marquante ni de développement de produits nouveaux. En revanche, on a assisté à une avalanche de révisions à la baisse des prévisions de bénéfice, qui ont lourdement pesé sur les cours de Bourse.

Le secteur de la communication a-t-il été victime d'un effet Vivendi Universal ?

N.P.Pas vraiment. Au contraire, ce serait presque une aubaine pour certaines sociétés du secteur, qui voient des opportunités de croissance externe se présenter. De plus, les actifs de Vivendi Universal paraissent aujourd'hui supérieurs aux dettes, avec des divisions saines. Si aucun loup n'est levé par l'audit en cours, la situation devrait se calmer.

Quelles sont vos prévisions pour le second semestre ?

N.P.La conjoncture s'améliore, mais les sociétés attendent encore pour reprendre leurs dépenses de publicité. De plus, de grands annonceurs comme les télécommunications connaissent un passage à vide, faute de relais pour assurer la croissance. Certes, l'un des ratios préférés du secteur, le rapport de la capitalisation boursière et des dettes sur les ventes, se situe à son plus bas niveau depuis 1991. Mais ces valorisations souvent attractives ne doivent pas faire oublier la perte de confiance sur la Bourse en général et sur le marché publicitaire en particulier. Des reculs de 10 % ou 15 % de certaines valeurs sont possibles avant que la tendance ne s'inverse.

Entretien : T.B.

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NICOLAS PELLETIER

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