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Paroles de jurés

Claude Alpeyrie, PRÉSIDENT D'ALLIANCE

«La création n'était pas toujours du plus haut niveau. Le fait marquant est sans doute la forte présence des campagnes de recrutement. L'opération menée par le groupe Lagardère était très intéressante. Et globalement, on a pu constater un véritable effort de la part de ce secteur. J'ai beaucoup aimé la campagne TV de la société de déménagement Euroflash, très créative et audacieuse pour un annonceur quasi inconnu. Dommage qu'elle n'ait obtenu qu'une mention.»

Jean-Marc Benoit, ASSOCIÉ CHEZ DEVARRIEUXVILLARET

«J'ai été frappé par la quantité de campagnes produites en une année pour une partie de la communication qu'on disait marginale. Dans ce contexte, il est difficile de se distinguer. Or, les entreprises qui estiment encore évoluer dans un univers de communication peu compétitif seraient avisées de miser sur des campagnes plus créatives. Sinon le risque de se répéter sera grand.»

Bertrand Berrulier, PRÉSIDENT DE CURRICULUM

«Il faut noter la vivacité du secteur de l'emploi et souligner la volonté des agences conseils en communication de recrutement de développer des actions hors-médias, ce qui est nouveau pour ce marché. Il est intéressant de voir combien elles cherchent des voies différentes. Cela dit, il est vrai que la création reste frileuse, on est toujours dans le politiquement correct. Agences et annonceurs ont encore du mal à sortir des sentiers battus.»

Cyril Cabry, DIRECTEUR DE CRÉATION D'ANGIE

«J'ai regretté un manque cruel de rapports annuels, surtout sur le plan qualitatif. Ce qui explique le fait qu'il n'y ait pas eu de prix et seulement deux mentions dans cette catégorie. Toutefois, le rapport de l'Andra représente un gros travail de fabrication et celui de Beghin-Say offre une grande rigueur sur le plan de la typo. Côté recrutement, où il y avait pléthore de campagnes, Lagardère et Péchiney se distinguaient nettement.»

Éric Denaiffe, PRÉSIDENT D'ORC

«Participer à ce jury a été très intéressant et très frustrant, car la communication pour l'emploi ne joue indéniablement pas encore dans la même cour que le corporate. Les campagnes de Lagardère et de Péchiney sont de qualité, mais ce sont des exceptions, tout le reste est passé à la trappe. C'est dommage quand on sait d'où vient ce secteur et tous les efforts qu'il a pu faire.»

Willy Diamant, DIRECTEUR DE CRÉATION D'OZM GROUPE FRANCE

«La communication médicale comme le business to business en général ont encore dix ans de retard par rapport à la communication grand public. Il y a beaucoup de progrès à faire. Dans le secteur de l'emploi, il y a encore beaucoup trop de testimoniaux et de visuels de photothèques mettant en scène des cadres dynamiques bien dans leur peau.»

Jean-Luc Gronner, PRÉSIDENT DE DDB&CO

«La relative sévérité du jury, qui n'a pas distribué beaucoup de prix, s'explique par une production plutôt moyenne. Et c'est dommage! Le fait que le jury n'était pas exclusivement composé de publicitaires a permis en revanche un bon équilibre pour mettre en valeur le positionnement propre au corporate et à la communication d'entreprise. Quant à la campagne distinguée par le Grand Prix, même si elle ne décoiffe pas, elle est juste et pertinente.»

Christian Grugeon, DIRECTEUR DE CRÉATION D'ARCHIPEL SANTÉ

«J'ai des regrets pour la campagne de l'Association des paralysés de France, qui méritait plus que tout le Grand Prix. Évitant l'écueil du larmoyant, fréquent dans ce secteur, la campagne est aussi le résultat d'un vrai travail d'agence. Sinon, les annonces en recrutement, en nombre important, n'étaient pas vraiment d'un bon niveau créatif, tout comme celles d'ailleurs du secteur pharmaceutique.»

Sophie Pô, DIRECTRICE GÉNÉRALE ADJOINTE DE THE LINK

«J'ai été favorablement surprise par la qualité du jury, qui s'est prononcé en faisant disparaître les barrières entre les différents métiers. L'abondance des dossiers en ressources humaines témoigne certes de la reprise économique mais aussi de l'importance aujourd'hui du capital humain dans l'entreprise. Plus largement, la communication corporate met d'ailleurs de plus en plus l'homme au centre de ses campagnes.»

Éric Tazartez, PDG DE PUBLICORP

«Les démarches corporate, à l'approche vraiment stratégique, sont de plus en plus pratiquées quel que soit le secteur, comme la santé ou le business to business. Le grand nombre de campagnes présentées en recrutement témoigne du dynamisme de la communication des entreprises qui recrutent. Quant au Grand Prix, je l'aurai décerné à l'Association des paralysés de France.»

Éric Zajdermann, PRÉSIDENT DE STRATÉUS

«J'ai été déçu par le nombre très faible de campagnes présentées dans les catégories de l'institutionnel grand public et du business to business. À l'inverse, la quantité de campagnes présentées en communication pour l'emploi, notamment en annonces ponctuelles, était peut-être excessive, d'autant que leur créativité n'était pas extraordinaire.»

Claude Alpeyrie, PRÉSIDENT D'ALLIANCE

«La création n'était pas toujours du plus haut niveau. Le fait marquant est sans doute la forte présence des campagnes de recrutement. L'opération menée par le groupe Lagardère était très intéressante. Et globalement, on a pu constater un véritable effort de la part de ce secteur. J'ai beaucoup aimé la campagne TV de la société de déménagement Euroflash, très créative et audacieuse pour un annonceur quasi inconnu. Dommage qu'elle n'ait obtenu qu'une mention.»

Jean-Marc Benoit, ASSOCIÉ CHEZ DEVARRIEUXVILLARET

«J'ai été frappé par la quantité de campagnes produites en une année pour une partie de la communication qu'on disait marginale. Dans ce contexte, il est difficile de se distinguer. Or, les entreprises qui estiment encore évoluer dans un univers de communication peu compétitif seraient avisées de miser sur des campagnes plus créatives. Sinon le risque de se répéter sera grand.»

Bertrand Berrulier, PRÉSIDENT DE CURRICULUM

«Il faut noter la vivacité du secteur de l'emploi et souligner la volonté des agences conseils en communication de recrutement de développer des actions hors-médias, ce qui est nouveau pour ce marché. Il est intéressant de voir combien elles cherchent des voies différentes. Cela dit, il est vrai que la création reste frileuse, on est toujours dans le politiquement correct. Agences et annonceurs ont encore du mal à sortir des sentiers battus.»

Cyril Cabry, DIRECTEUR DE CRÉATION D'ANGIE

«J'ai regretté un manque cruel de rapports annuels, surtout sur le plan qualitatif. Ce qui explique le fait qu'il n'y ait pas eu de prix et seulement deux mentions dans cette catégorie. Toutefois, le rapport de l'Andra représente un gros travail de fabrication et celui de Beghin-Say offre une grande rigueur sur le plan de la typo. Côté recrutement, où il y avait pléthore de campagnes, Lagardère et Péchiney se distinguaient nettement.»

Éric Denaiffe, PRÉSIDENT D'ORC

«Participer à ce jury a été très intéressant et très frustrant, car la communication pour l'emploi ne joue indéniablement pas encore dans la même cour que le corporate. Les campagnes de Lagardère et de Péchiney sont de qualité, mais ce sont des exceptions, tout le reste est passé à la trappe. C'est dommage quand on sait d'où vient ce secteur et tous les efforts qu'il a pu faire.»

Willy Diamant, DIRECTEUR DE CRÉATION D'OZM GROUPE FRANCE

«La communication médicale comme le business to business en général ont encore dix ans de retard par rapport à la communication grand public. Il y a beaucoup de progrès à faire. Dans le secteur de l'emploi, il y a encore beaucoup trop de testimoniaux et de visuels de photothèques mettant en scène des cadres dynamiques bien dans leur peau.»

Jean-Luc Gronner, PRÉSIDENT DE DDB&CO

«La relative sévérité du jury, qui n'a pas distribué beaucoup de prix, s'explique par une production plutôt moyenne. Et c'est dommage! Le fait que le jury n'était pas exclusivement composé de publicitaires a permis en revanche un bon équilibre pour mettre en valeur le positionnement propre au corporate et à la communication d'entreprise. Quant à la campagne distinguée par le Grand Prix, même si elle ne décoiffe pas, elle est juste et pertinente.»

Christian Grugeon, DIRECTEUR DE CRÉATION D'ARCHIPEL SANTÉ

«J'ai des regrets pour la campagne de l'Association des paralysés de France, qui méritait plus que tout le Grand Prix. Évitant l'écueil du larmoyant, fréquent dans ce secteur, la campagne est aussi le résultat d'un vrai travail d'agence. Sinon, les annonces en recrutement, en nombre important, n'étaient pas vraiment d'un bon niveau créatif, tout comme celles d'ailleurs du secteur pharmaceutique.»

Sophie Pô, DIRECTRICE GÉNÉRALE ADJOINTE DE THE LINK

«J'ai été favorablement surprise par la qualité du jury, qui s'est prononcé en faisant disparaître les barrières entre les différents métiers. L'abondance des dossiers en ressources humaines témoigne certes de la reprise économique mais aussi de l'importance aujourd'hui du capital humain dans l'entreprise. Plus largement, la communication corporate met d'ailleurs de plus en plus l'homme au centre de ses campagnes.»

Éric Tazartez, PDG DE PUBLICORP

«Les démarches corporate, à l'approche vraiment stratégique, sont de plus en plus pratiquées quel que soit le secteur, comme la santé ou le business to business. Le grand nombre de campagnes présentées en recrutement témoigne du dynamisme de la communication des entreprises qui recrutent. Quant au Grand Prix, je l'aurai décerné à l'Association des paralysés de France.»

Éric Zajdermann, PRÉSIDENT DE STRATÉUS

«J'ai été déçu par le nombre très faible de campagnes présentées dans les catégories de l'institutionnel grand public et du business to business. À l'inverse, la quantité de campagnes présentées en communication pour l'emploi, notamment en annonces ponctuelles, était peut-être excessive, d'autant que leur créativité n'était pas extraordinaire.»