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Paroles de jurés

Valérie Accary, Vice-pdg, CLM/BBDO

La campagne Brandt reflète notre volonté de réaliser des campagnes à portée internationale. Jusqu'ici, nous avions reçu des prix à Cannes, mais il y avait un décalage avec la France. L'idée que la publicité française puisse être universelle est maintenant reconnue en France et je m'en félicite.

Nicolas Bordas, Président, BDDP&Fils

C'est un bon millésime, j'ai vu beaucoup de choses fortes avec un potentiel international, ce qui est un enjeu majeur pour les publicitaires. Le Grand Prix est à cet égard hautement symbolique. J'ai également été surpris par la bonne qualité des campagnes print, d'un grand optimisme.

Isabelle Capron, Directrice générale, FCB

Les campagnes s'internationalisent, les publicitaires français commencent à repousser les frontières. Les approches sont plus simples, plus directes. Le choix du Grand Prix pour Brandt est exemplaire. C'est une prime à l'audace.

Pascale Chadenat, Directrice de création, Australie

En dehors de Brandt, qui est indiscutable, la création qui m'a le plus étonnée est celle de la PlayStation2 en affichage. Je regrette que Kookaï n'ait rien obtenu, de même qu'Evian, qui est à mon sens une grande campagne.

Gérard Charbit, PDG, McCann Paris

Beaucoup d'agences françaises semblent avoir eu cette année la révélation qu'elles allaient devoir concevoir des campagnes internationales. Dans ce sens, c'est judicieux d'attribuer le Grand Prix à Brandt. Cette campagne était vraiment au-dessus du lot.

Marie Chauveau, Présidente, Mafia

Cela m'a beaucoup amusée, surtout parce que j'ai une perception un peu différente de la créativité, notamment dans le secteur du textile, que j'ai trouvé assez pauvre. Petit Bateau méritait mieux car je sais que la campagne fonctionne bien. En revanche, je trouve que Brandt mérite son Grand Prix.

Dominique Chevallier, Directeur de la création, Publicis Étoile

La campagne Brandt symbolise la nouvelle publicité, le retour à des messages primitifs, exprimés avec une puissance brute et de façon talentueuse. C'est très sain car la publicité s'était sophistiquée. Le niveau global s'est considérablement élevé.

Antoine Choque, Directeur de la création, Le Nouvel Eldorado

Le Grand Prix attribué à une campagne européenne, cela veut dire qu'on peut exporter sans honte notre travail à l'étranger. Mon seul regret reste la campagne VW Occasions, qui méritait une mention. «Dites la vérité et rendez-là intéressante», affirmait David Ogilvy. Il y avait tout ça ici.

Mercedes Erra, Associée, BETC Euro RSCG

Le Grand Prix est particulièrement fort et talentueux. C'est une parole énergique, vigoureuse, sans compromis. On voit aussi émerger de nouvelles sagas prometteuses, comme Décathlon. Les films Luang ou Fiat Punto m'ont semblé également tout à fait étonnants.

Gabriel Gaultier, Directeur de la création, Young&Rubicam

Le Grand Prix est le signe fort de la rupture culturelle qui impose aux agences, parfois dans la douleur, de prendre le virage de l'international. En ce sens, il y a une prime à CLM/BBDO qui a été pionnière sur ce sujet. Le palmarès récompense aussi ceux qui travaillent bien et beaucoup. C'est une leçon pour tout le monde.

Arnaud Roussel; Directeur de création, DDB Paris

On note un manque flagrant d'objectivité de la part de certains jurés au profit de leurs réseaux d'intérêt. Je ne les citerai pas, ils se reconnaîtront. Sinon, Brandt est la preuve qu'une production française peut arriver à la hauteur de ce qui se fait en Europe. Le primer est une façon de dire aux annonceurs que ça peut marcher en France.

Natalie Rastoin, Directrice générale, Ogilvy&Mather

Le Grand Prix donne un message clair: notre métier consiste à prendre des marques et à les amener à l'international. Et c'est possible depuis Paris. J'espère que cela donnera du courage aux annonceurs français. Sinon, ce millésime se traduit par une prime à la fraîcheur, aux petits spectacles jubilatoires. Et la télévision n'est plus seule: presse, affichage et radio étaient de très bonne qualité.

Hervé Riffault, Directeur de la création, Saatchi&Saatchi Paris

Le Grand Prix est courageux, et le palmarès de plus en plus orienté vers la création. Sinon, on ressent une domination infernale d'Omnicom. C'est un vrai tapis de bombes! Pour les autres agences, cela devient de plus en plus difficile d'émerger.

Arthur Sadoun, Directeur général, TBWA\Paris

J'imaginais naïvement que regrouper une vingtaine de publicitaires sur une île déserte pouvait donner lieu à des débats sans fin. Je m'attendais donc à des polémiques, mais finalement le palmarès est à l'image de la production de l'année. Le Grand Prix montre une fois de plus qu'une idée simple et bien exécutée donne une campagne internationale incontestable et incontestée.

Benoit Schmider, Directeur de la création adjoint, Jean&Montmarin

Le Grand Prix est brillant, même si j'avais une affection particulière pour le film Décathlon. Quant au palmarès général, j'ai un regret pour le film Babybel, resté au pied du podium dans deux catégories. Comme à Cannes, cela confirme qu'il n'y a pas que les prix qui ont de la valeur, mais aussi la short list.

Nicolas Taubes, Vice-président et directeur de la création, Leo Burnett Paris

Le Grand Prix est mérité, c'est ce qu'il y avait de plus radical et de plus violent cette année. L'impact que créent ces films est saisissant. En France, on n'est pas habitué à ce genre de scénario dur, on les contrebalance toujours par une comédie.

Serge Uzzan, Directeur général, Alice

Après le sport, la musique et le cinéma, la French Touch a frappé dans la publicité! Brandt mérite totalement son Grand Prix. L'Europe est en marche. En revanche, dans le secteur des alcools, la loi Évin a tué la créativité sans résoudre le problème de fond. Il faudra s'en préoccuper avant d'envisager une loi sur l'image de la femme...

Valérie Accary, Vice-pdg, CLM/BBDO

La campagne Brandt reflète notre volonté de réaliser des campagnes à portée internationale. Jusqu'ici, nous avions reçu des prix à Cannes, mais il y avait un décalage avec la France. L'idée que la publicité française puisse être universelle est maintenant reconnue en France et je m'en félicite.

Nicolas Bordas, Président, BDDP&Fils

C'est un bon millésime, j'ai vu beaucoup de choses fortes avec un potentiel international, ce qui est un enjeu majeur pour les publicitaires. Le Grand Prix est à cet égard hautement symbolique. J'ai également été surpris par la bonne qualité des campagnes print, d'un grand optimisme.

Isabelle Capron, Directrice générale, FCB

Les campagnes s'internationalisent, les publicitaires français commencent à repousser les frontières. Les approches sont plus simples, plus directes. Le choix du Grand Prix pour Brandt est exemplaire. C'est une prime à l'audace.

Pascale Chadenat, Directrice de création, Australie

En dehors de Brandt, qui est indiscutable, la création qui m'a le plus étonnée est celle de la PlayStation2 en affichage. Je regrette que Kookaï n'ait rien obtenu, de même qu'Evian, qui est à mon sens une grande campagne.

Gérard Charbit, PDG, McCann Paris

Beaucoup d'agences françaises semblent avoir eu cette année la révélation qu'elles allaient devoir concevoir des campagnes internationales. Dans ce sens, c'est judicieux d'attribuer le Grand Prix à Brandt. Cette campagne était vraiment au-dessus du lot.

Marie Chauveau, Présidente, Mafia

Cela m'a beaucoup amusée, surtout parce que j'ai une perception un peu différente de la créativité, notamment dans le secteur du textile, que j'ai trouvé assez pauvre. Petit Bateau méritait mieux car je sais que la campagne fonctionne bien. En revanche, je trouve que Brandt mérite son Grand Prix.

Dominique Chevallier, Directeur de la création, Publicis Étoile

La campagne Brandt symbolise la nouvelle publicité, le retour à des messages primitifs, exprimés avec une puissance brute et de façon talentueuse. C'est très sain car la publicité s'était sophistiquée. Le niveau global s'est considérablement élevé.

Antoine Choque, Directeur de la création, Le Nouvel Eldorado

Le Grand Prix attribué à une campagne européenne, cela veut dire qu'on peut exporter sans honte notre travail à l'étranger. Mon seul regret reste la campagne VW Occasions, qui méritait une mention. «Dites la vérité et rendez-là intéressante», affirmait David Ogilvy. Il y avait tout ça ici.

Mercedes Erra, Associée, BETC Euro RSCG

Le Grand Prix est particulièrement fort et talentueux. C'est une parole énergique, vigoureuse, sans compromis. On voit aussi émerger de nouvelles sagas prometteuses, comme Décathlon. Les films Luang ou Fiat Punto m'ont semblé également tout à fait étonnants.

Gabriel Gaultier, Directeur de la création, Young&Rubicam

Le Grand Prix est le signe fort de la rupture culturelle qui impose aux agences, parfois dans la douleur, de prendre le virage de l'international. En ce sens, il y a une prime à CLM/BBDO qui a été pionnière sur ce sujet. Le palmarès récompense aussi ceux qui travaillent bien et beaucoup. C'est une leçon pour tout le monde.

Arnaud Roussel; Directeur de création, DDB Paris

On note un manque flagrant d'objectivité de la part de certains jurés au profit de leurs réseaux d'intérêt. Je ne les citerai pas, ils se reconnaîtront. Sinon, Brandt est la preuve qu'une production française peut arriver à la hauteur de ce qui se fait en Europe. Le primer est une façon de dire aux annonceurs que ça peut marcher en France.

Natalie Rastoin, Directrice générale, Ogilvy&Mather

Le Grand Prix donne un message clair: notre métier consiste à prendre des marques et à les amener à l'international. Et c'est possible depuis Paris. J'espère que cela donnera du courage aux annonceurs français. Sinon, ce millésime se traduit par une prime à la fraîcheur, aux petits spectacles jubilatoires. Et la télévision n'est plus seule: presse, affichage et radio étaient de très bonne qualité.

Hervé Riffault, Directeur de la création, Saatchi&Saatchi Paris

Le Grand Prix est courageux, et le palmarès de plus en plus orienté vers la création. Sinon, on ressent une domination infernale d'Omnicom. C'est un vrai tapis de bombes! Pour les autres agences, cela devient de plus en plus difficile d'émerger.

Arthur Sadoun, Directeur général, TBWA\Paris

J'imaginais naïvement que regrouper une vingtaine de publicitaires sur une île déserte pouvait donner lieu à des débats sans fin. Je m'attendais donc à des polémiques, mais finalement le palmarès est à l'image de la production de l'année. Le Grand Prix montre une fois de plus qu'une idée simple et bien exécutée donne une campagne internationale incontestable et incontestée.

Benoit Schmider, Directeur de la création adjoint, Jean&Montmarin

Le Grand Prix est brillant, même si j'avais une affection particulière pour le film Décathlon. Quant au palmarès général, j'ai un regret pour le film Babybel, resté au pied du podium dans deux catégories. Comme à Cannes, cela confirme qu'il n'y a pas que les prix qui ont de la valeur, mais aussi la short list.

Nicolas Taubes, Vice-président et directeur de la création, Leo Burnett Paris

Le Grand Prix est mérité, c'est ce qu'il y avait de plus radical et de plus violent cette année. L'impact que créent ces films est saisissant. En France, on n'est pas habitué à ce genre de scénario dur, on les contrebalance toujours par une comédie.

Serge Uzzan, Directeur général, Alice

Après le sport, la musique et le cinéma, la French Touch a frappé dans la publicité! Brandt mérite totalement son Grand Prix. L'Europe est en marche. En revanche, dans le secteur des alcools, la loi Évin a tué la créativité sans résoudre le problème de fond. Il faudra s'en préoccuper avant d'envisager une loi sur l'image de la femme...