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Cap sur le multimédia

Omniprésent dans les débats et les ateliers du Festival de Biarritz, qui ouvrira ses portes le 26mai prochain, le multimédia confirme sa fulgurante percée. Certes, l'audiovisuel d'entreprise n'est pas mort, bien que son activité soit jugée décroissante ou en stagnation par les prestataires eux-mêmes. Mais la communication en ligne lui vole la vedette.L'Enquête sur l'audiovisuel et le multimédia d'entreprise,conduite par le Festival de Biarritz etStratégies (lire encadré méthodologie), souligne - si besoin en était - qu'un nouveau marché émerge. Soumis à une concurrence acharnée, il lui reste à se structurer. Pour les entreprises utilisatrices, les prestataires multimédia sont encore jugés peu sérieux et pas suffisamment compétents. Ceci peut s'expliquer par le fait que beaucoup d'entreprises non qualifiées dans le domaine du multimédia se sont engouffrées dans un marché en pleine expansion. Il est également reproché aux prestataires d'être soit trop techniques, soit pas assez. Il semblerait que les entreprises recherchent un mix de compétences techniques et de conception-réalisation chez le prestataire. Une demande qui ne dessert pas forcément les intérêts des agences-conseils. Dans l'hypothèse où les entreprises interrogées dans notre enquête auraient à choisir un seul prestataire, elles se tourneraient en priorité vers les enseignes de communication (avec un score de 45%) pour la réalisation d'une prestation Internet, loin devant les sociétés d'informatique (24%). Les producteurs audiovisuels ne sont pas pour autant exclus du jeu. Après avoir profité des ressources de la communication événementielle, nombreux sont ceux qui ont lancé leur activité multimédia au cours des deux ou trois dernières années. Tout reste à faire dans un marché qu'ils qualifient de jungle, le comparant à celui de la vidéo au début des années 80. Leur dynamisme n'est pas pour autant affecté. 42% des prestataires sondés estiment que le marché du multimédia off line est en croissance, contre 84% pour le multimédia on line. L'«écrémage» à venir des acteurs de ce marché ne pourra que renforcer la crédibilité de la profession.
Omniprésent dans les débats et les ateliers du Festival de Biarritz, qui ouvrira ses portes le 26mai prochain, le multimédia confirme sa fulgurante percée. Certes, l'audiovisuel d'entreprise n'est pas mort, bien que son activité soit jugée décroissante ou en stagnation par les prestataires eux-mêmes. Mais la communication en ligne lui vole la vedette.L'Enquête sur l'audiovisuel et le multimédia d'entreprise,conduite par le Festival de Biarritz etStratégies (lire encadré méthodologie), souligne - si besoin en était - qu'un nouveau marché émerge. Soumis à une concurrence acharnée, il lui reste à se structurer. Pour les entreprises utilisatrices, les prestataires multimédia sont encore jugés peu sérieux et pas suffisamment compétents. Ceci peut s'expliquer par le fait que beaucoup d'entreprises non qualifiées dans le domaine du multimédia se sont engouffrées dans un marché en pleine expansion. Il est également reproché aux prestataires d'être soit trop techniques, soit pas assez. Il semblerait que les entreprises recherchent un mix de compétences techniques et de conception-réalisation chez le prestataire. Une demande qui ne dessert pas forcément les intérêts des agences-conseils. Dans l'hypothèse où les entreprises interrogées dans notre enquête auraient à choisir un seul prestataire, elles se tourneraient en priorité vers les enseignes de communication (avec un score de 45%) pour la réalisation d'une prestation Internet, loin devant les sociétés d'informatique (24%). Les producteurs audiovisuels ne sont pas pour autant exclus du jeu. Après avoir profité des ressources de la communication événementielle, nombreux sont ceux qui ont lancé leur activité multimédia au cours des deux ou trois dernières années. Tout reste à faire dans un marché qu'ils qualifient de jungle, le comparant à celui de la vidéo au début des années 80. Leur dynamisme n'est pas pour autant affecté. 42% des prestataires sondés estiment que le marché du multimédia off line est en croissance, contre 84% pour le multimédia on line. L'«écrémage» à venir des acteurs de ce marché ne pourra que renforcer la crédibilité de la profession.