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Produisez jeunesse !

Le métier de producteur de télévision n'a rien d'une sinécure.« C'est un métier de bâtisseur, qui implique un rapport de force et de séduction avec les chaînes, mais aussi avec les animateurs,résume Emmanuel Chain, cogérant d'Éléphant et Compagnie.Il faut trouver le juste équilibre entre exigences artistiques et réalité économique, dans un secteur de plus en plus concurrentiel ».Selon le Centre national du cinéma (CNC), 1 067sociétés, dont 300 travaillent spécifiquement pour la télévision, se partagent le marché. En 1999, le chiffre d'affaires de la production TV atteignait 1,3 milliard d'euros (+ 11,2 % par rapport à 1998), dont 905 millions proviennent des programmes dits de stock (documentaires et fictions), par opposition aux programmes de flux (magazines, divertissements, jeux, etc.), qui représentent 400 millions d'euros.

Ce marché se concentre : en 2001, moins de 10 % des sociétés ont réalisé la moitié des heures de programmes aidées par le CNC. Au premier semestre 2002, Endemol, Expand et Réservoir Prod, sous l'effet de la déferlante de la télé-réalité, ont fourni à elles seules 85 % des heures de flux produites pour les chaînes hertziennes. Difficile donc pour un nouveau producteur de se faire une place au soleil. Pour certains, ces mégastructures font office d'incubateur. D'autres tiennent coûte que coûte à leur indépendance et à leur liberté de ton. Créatives par principe, économiques par nécessité, ces jeunes pousses n'ont qu'un credo : l'innovation.Stratégiesen a sélectionné cinq.

Le métier de producteur de télévision n'a rien d'une sinécure.« C'est un métier de bâtisseur, qui implique un rapport de force et de séduction avec les chaînes, mais aussi avec les animateurs,résume Emmanuel Chain, cogérant d'Éléphant et Compagnie.Il faut trouver le juste équilibre entre exigences artistiques et réalité économique, dans un secteur de plus en plus concurrentiel ».Selon le Centre national du cinéma (CNC), 1 067sociétés, dont 300 travaillent spécifiquement pour la télévision, se partagent le marché. En 1999, le chiffre d'affaires de la production TV atteignait 1,3 milliard d'euros (+ 11,2 % par rapport à 1998), dont 905 millions proviennent des programmes dits de stock (documentaires et fictions), par opposition aux programmes de flux (magazines, divertissements, jeux, etc.), qui représentent 400 millions d'euros.

Ce marché se concentre : en 2001, moins de 10 % des sociétés ont réalisé la moitié des heures de programmes aidées par le CNC. Au premier semestre 2002, Endemol, Expand et Réservoir Prod, sous l'effet de la déferlante de la télé-réalité, ont fourni à elles seules 85 % des heures de flux produites pour les chaînes hertziennes. Difficile donc pour un nouveau producteur de se faire une place au soleil. Pour certains, ces mégastructures font office d'incubateur. D'autres tiennent coûte que coûte à leur indépendance et à leur liberté de ton. Créatives par principe, économiques par nécessité, ces jeunes pousses n'ont qu'un credo : l'innovation.Stratégiesen a sélectionné cinq.