Vous êtes ici

Nouveaux modèles d’agences

Pour bénéficier des alertes ou des favoris, vous devez vous identifier sur le site :

Vous avez déjà un identifiant sur stratégies.fr ? Identifiez-vous

Pas encore d'identifiant ? Créez vos identifiants

Nouveaux modèles d'agences

Dare.Win a le mojo

02/05/2018 - par Pascale Caussat

En six ans, l’agence s’est imposée sur le marché du divertissement avec des créations de contenus qui résistent aux adblockers.

Digital, international et entertainment native : c’est en résumé le positionnement de Dare.Win, l’agence fondée en 2011 par Wale Gbadamosi-Oyekanmi. Ce fils de parents nigérians, qui a débuté dans la production audiovisuelle, s’est lancé en solo après onze mois chez Buzzman. « C’était une très bonne école mais je voulais tracer mon propre chemin, témoigne le jeune homme de 34 ans. Au-delà de la publicité, je voulais créer des expériences d’entertainment pour les marques. » Six ans plus tard, l’agence compte 50 personnes, croît à un rythme annuel moyen de 25 %, a ouvert un bureau à Berlin et travaille pour les annonceurs les plus excitants du moment : Spotify, Ubisoft, Netflix, YouTube, PlayStation, Arte…

Sans faux pli

Comme dans une start-up qui soigne sa légende, une planche à repasser dans un coin de l’accueil rappelle les débuts du fondateur, qui n’avait que ses idées et des t-shirts sans pli pour convaincre les premiers clients. Dare.Win s’est lancé avec une appli pour Bref, la série de Canal+, qui a aussitôt gagné un Top Com. Elle a enchaîné avec des annonceurs du divertissement comme TMC, NT1, Warner, Universal, Pathé. Rapidement, des marques de grande consommation ont fait appel à son expertise pour concevoir des pubs qui ne ressemblent pas à de la pub, à l’instar de la saga Babybel, sacrée campagne la plus populaire sur YouTube en 2017.

« Il y a une saturation de la communication traditionnelle mais un appétit de contenus sur tous les supports », souligne Édith Chapin, directrice de clientèle et membre du comité de direction. À ses côtés, le team créatif Fabienne Fiorucci et Damien Foui, et le directeur administratif et financier [DAF], Philippe Rousseau, également producteur de films. Moyenne d'âge : 30 ans. Dans l’open space, situé au cœur du quartier des Halles à Paris, on trouve aussi une responsable RH qui fait des DJ sets le week-end et un « mojo manager », responsable de la bonne ambiance. « Nos clients dans le jeu vidéo ou les plateformes ont besoin d’interlocuteurs qui ressemblent à la culture d’aujourd’hui, explique Wale Gbadamosi-Oyekanmi. Cela nous permet de concevoir des campagnes en cocréation, en fonction de nos centres d’intérêt. »

Mais l’agence est aussi attentive à sa marque employeur, pour créer un sentiment d’appartenance. « On présente les résultats financiers et commerciaux tous les quatre mois, précise Philippe Rousseau. En tant que DAF, je suis attaché à ce que tout le monde, du stagiaire au salarié, ait la compréhension de la réalité de l’entreprise, afin que l’on grandisse ensemble. » Toujours en mouvement, l’agence a mis en place une résidence créative, Dare.Win Residency, dont le premier invité a été la star des planneurs stratégiques, Julian Cole. Elle prévoit une ouverture à New York. Avant un rapprochement avec Nollywood, la deuxième industrie du cinéma du monde, made in Nigeria ?

Cette page est réservée aux abonnés

DÉJÀ ABONNÉ ?

Accès libre

s’identifier

Lire cet article

  • 2 €
  • image
  • image
  • image
J’achète

Abonnez-vous

Pour accéder à tous les contenus

s’abonner

Envoyer par mail un article

Dare.Win a le mojo

Séparer les adresses par des virgules
M’envoyer une copie par e-mail
Email this Article

Thank you for your interest in spreading the word about Stratégies.

NOTE: We only request your email address so that the person you are recommending the page to knows that you wanted them to see it, and that it is not junk mail. We do not capture any email address.