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Evénementiel

Le point sur la situation des lieux de l'événementiel

02/04/2020 - par Amélie Moynot

Lorsque la crise du coronavirus sera enfin dernière nous, les entreprises auront à nouveau besoin de (se) réunir. Pour cela, il faut des lieux. Stratégies fait le point sur quelques-unes des transformations récentes du secteur.

Les grèves de décembre, les perturbations liées au mouvement des Gilets jaunes, et maintenant le coronavirus. C’est peu dire que, ces derniers temps, l’événementiel - comme de nombreux secteurs économiques - traverse une mauvaise passe. «Il y a au moins 70% d’annulations sur les événements prévus en mars-avril, et ce sera sans doute 100 %», confiait début mars à Stratégies Bertrand Biard, président de Lévénement, association des agences événementielles. Une sinistre nouvelle pour les organisateurs mais aussi pour les lieux qui devaient les accueillir. Si les plannings de réservation de ceux-ci se sont brusquement vidés, leurs disponibilités pour mai et juin, en revanche, ont été prises d’assaut. Car malgré la gravité de la situation sanitaire, le marché espère qu’il sera de nouveau possible d’accueillir des participants à ce moment-là.

Dans l’absolu - et hors coronavirus -, le marché des lieux de l'événementiel a connu plusieurs évolutions ces dernières années, à commencer par les tarifs des locations. «À Paris, la tendance s’établit à 20% d’inflation, explique Marie Seignolle, directrice commerciale et marketing de MYevent, plateforme de location de lieux à l’origine aussi d’un baromètre des tarifs locatifs. La moyenne est passée de 25 euros par personne en 2017 à 27-30 euros deux ans plus tard.» Des chiffres qui varient selon les zones de la capitale. «L’arrondissement qui se développe est le Xe», poursuit la directrice. Là, l’inflation atteint même 25%. Les prix sont passés de 20 à 25 euros en moyenne par personne. Ses lofts ou galeries intéressent, entre autres, les clients du luxe.

Hors Paris, les deux secteurs les plus dynamiques sont la région Rhône-Alpes et Marseille, où les prix restent toutefois moins élevés. «Un appartement est deux fois moins cher à Lyon qu’à Paris. À Marseille, c’est entre les deux car la ville propose quelques produits d’exception avec des vues sur la mer par exemple», illustre Marie Seignolle.  

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