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Business

Vivendi prend ses distances avec Universal

21/09/2021 - par AM/AFP

Filiale de Vivendi, Universal Music entre à la Bourse d'Amsterdam. Vivendi souhaite se recentrer sur l'édition, la publicité et les médias.

Universal Music Group (UMG), filiale de Vivendi, entre en Bourse mardi 21 septembre à Amsterdam. La major de l'industrie de la musique est valorisée environ 33,5 milliards d'euros. 

Lire aussi : Vivendi tourne la page Universal Music

Si UMG est devenu la poule aux œufs d'or de Vivendi - dont Vincent Bolloré est le premier actionnaire avec 27 % des parts -, jusqu'à générer en 2020 7,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires soit 46% des revenus du groupe, le géant des médias, propriétaire de Canal+, Havas et Editis, projette de se recentrer sur l'édition, la publicité et les médias. Préalablement, 20% d'UMG avaient été cédés à un consortium mené par Tencent, puis 10% au financier Bill Ackman. Par ailleurs, Vivendi souhaite avaler Lagardère d'ici fin 2022. 

Alors que la valorisation du géant français reposait jusqu'ici en grande majorité sur sa filiale, «il va falloir démontrer qu'il y a réellement des synergies au sein du groupe», analyse Thomas Coudry, du cabinet Bryan Garnier & Co, interrogé par l'AFP.

Lire aussi : Universal Music et Canal+ ont tiré Vivendi en 2020

En distribuant 60% d'UMG à ses actionnaires via un dividende exceptionnel en nature, Vincent Bolloré, premier actionnaire de Vivendi avec 27% des parts, se sert d'abord lui-même en récupérant 18% des actions (environ 6 milliards d'euros).

Mieux, il le fait en minimisant son impôt au titre de l'exonération fiscale des dividendes entre un groupe et sa filiale au sein de l'Union européenne. Et, grâce aux 10% conservés par Vivendi et à une gestion concertée annoncée avec Tencent, il gardera une influence certaine dans la major.

Enfin, Vivendi, dont la trésorerie est désormais pleine mais qui craint une opération hostile à l'occasion de la baisse attendue de son cours, consécutive au détachement d'UMG, a profité de l'engouement de ses actionnaires pour se faire autoriser à racheter jusqu'à 50% de ses propres actions.

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