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Carte blanche

«Filmer une chorégraphie demande de connaître l’univers des danseurs»

27/09/2019 - par Marie-Caroline Royet

L'agence digitale Addiction Agency compte seulement 22 collaborateurs. Entre Benoist Husson et Olivier Stéphane Picard, ses deux directeurs de création, l'alchimie créative semble s'équilibrer.

«C’est en faisant qu’on fait»
Benoist Husson. «Ceci est ma devise, avec une petite touche personnelle. Pendant sept ans, j’étais auto-entrepreneur dans la mode avec ma propre marque. Le propre de l’entrepreneur réside dans le fait de relever de nouveaux défis chaque jour. À l’époque, j’avais réalisé un lookbook en jeu vidéo, organisé un défilé à vélo… Et même en n’étant plus à mon compte, j’essaie encore de cultiver cette culture et de la transmettre à mon équipe. En règle générale, les gens sont stimulés par la nouveauté mais ils restent avec cette peur de l’inconnu, c’est à nous de les faire sortir de leur zone de confort.»


Breakdance
Olivier Stéphane Picard. «Depuis que je suis gamin, j’adore le break. Ironiquement, je suis un très mauvais danseur, mais je pallie en filmant les professionnels. Filmer une chorégraphie demande de connaître l’univers des danseurs, les mouvements s'enchaînent et demandent une adaptation dans le cadrage. Cette passion m’a permis de travailler en freelance pour Red Bull, Samsung... En 2011, accompagnés par l’agence Heaven, nous avons généré un gros buzz avec la campagne digitale “Unleash your Fingers”. Plus récemment, j’ai réalisé pour la marque K-way une campagne sur le thème “Dancing in the rain”. Avec YouTube, la danse s’est démocratisée mais à l’époque, c’était hyper novateur d’associer une marque à ce type d’art.»

Jazz
B.H. «La musique est indissociable de mon métier. Quotidiennement, j’achète impulsivement des CD, des artistes. La musique a une trame narrative riche et unique sans laquelle je ne pourrais pas bosser. Même si j’aime tous les genres (rock, disco, rap…), je trouve que le jazz est à l’origine de tout. D’ailleurs mon fils s’appelle Thelonious en l’honneur du grand pianiste américain Thelonious Monk. Malheureusement dans notre secteur, le budget alloué dans une campagne à la musique est toujours validé en dernier.»


Âme d’enfant
B.H. «Je revendique d'être sans filtre, de chercher l’étonnant en adoptant le regard d’un nouveau-né. Nous avons tous des préjugés. Quand j’ai commencé à bosser ici, les clients me pitchaient des idées avec des idées préconçues, je voyais déjà où ils voulaient en venir avant même de finir. Ce n’est pas un bon état d’esprit, il faut laisser la chance aux créatifs.»

O.S.P. «Je pense que ce métier se prend beaucoup trop au sérieux. Il n’y a pas de sources uniques et intarissables, tout peut être sujet à inspiration. Il faut être ouvert d’esprit pour être créatif. Être modeste en apprenant des autres.»

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