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« In real live »

Le digital prendra-t-il le pas sur les événements physiques ? Rien n’est moins sûr… « Avant de parler du format, il faut reparler de l’expérience que l’on cherche à proposer au spectateur », note Emily Gonneau, directrice de l’agence de communication digitale Nüagency. Pour définir cette expérience, chaque festival se posera la question de sa singularité et de ce que les gens viennent y chercher. L’enjeu est aussi de maintenir le lien, les interactions humaines, tout en cultivant un sentiment d’appartenance à travers, par exemple, la création d’apéros festival en amont ou en aval de l’événement. Même si le digital n’interdit pas cela, ce n’est pas la même chose que « la puissance du sentiment d’appartenance qui se crée par le vécu aux côtés de personnes réunies dans un même lieu autour de la même personne, la fascination pour l’artiste et sa manière de s’incarner sur scène, la conscience aiguë de la part du public d’être les témoins privilégiés d’un moment rare (…) », poursuit l’experte dans une tribune publié sur le site Irma.asso.fr. Et ce, même si les masques et les distances de sécurité peuvent amoindrir un peu cette communion collective… La clé réside dans l’adaptation des formats. Un premier concert avec du public a ainsi été autorisé à l'Accor Arena le 19 juin, avec moins de 5 000 personnes, contre 20 000 d'ordinaire. L'événement a aussi été retransmis sur France Télévisions. Une nouvelle façon d’envisager un événement musical.