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LE TOURISME MONDIAL SONNE LA REPRISE

Oubliés le conflit irakien, le sras et la morosité de l'économie mondiale. Même l'effet tsunami, du nom de ce raz-de-marée qui a frappé les côtes asiatiques fin 2004, ne s'est pas encore traduit dans les statistiques. Après plusieurs années de vaches maigres, le tourisme mondial a enregistré une nette reprise l'an passé, avec une progression des tourismes internationaux de 10 % d'une année sur l'autre, selon les statistiques annuelles de l'Organisation mondiale du tourisme communiquées début mars par la Direction du tourisme. C'est justement l'Asie qui a le mieux tiré son épingle du jeu, avec une hausse de la fréquentation touristique de près d'un tiers en un an. Un pays comme la Chine, qui avait beaucoup souffert de l'épidémie de pneumopathie, a par exemple vu le nombre de ses touristes progresser de 27 %.

Les arrivées de touristes internationaux ont aussi grimpé de 10 % par rapport à l'année précédente en Amérique du Nord. Amérique centrale et Amérique du Sud ont elles aussi connu une très bonne année 2004, de même que les destinations classiques du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord.

En revanche, l'Europe a un peu marqué le pas l'an dernier, avec seulement 4 % d'arrivées supplémentaires par rapport à 2003. Un tassement qui s'explique notamment, pour l'Europe occidentale, par la concurrence des pays de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Des destinations traditionnelles, telles que l'Espagne, l'Italie et la Grèce, ont vu leur fréquentation augmenter très doucement, voire carrément chuter en ce qui concerne l'Italie. Pour ces pays, la riposte consiste aujourd'hui à essayer d'attirer les touristes les plus fortunés. Non sans succès : l'Italie a vu, au cours de la même période, ses recettes progresser de 3,5 %.

Oubliés le conflit irakien, le sras et la morosité de l'économie mondiale. Même l'effet tsunami, du nom de ce raz-de-marée qui a frappé les côtes asiatiques fin 2004, ne s'est pas encore traduit dans les statistiques. Après plusieurs années de vaches maigres, le tourisme mondial a enregistré une nette reprise l'an passé, avec une progression des tourismes internationaux de 10 % d'une année sur l'autre, selon les statistiques annuelles de l'Organisation mondiale du tourisme communiquées début mars par la Direction du tourisme. C'est justement l'Asie qui a le mieux tiré son épingle du jeu, avec une hausse de la fréquentation touristique de près d'un tiers en un an. Un pays comme la Chine, qui avait beaucoup souffert de l'épidémie de pneumopathie, a par exemple vu le nombre de ses touristes progresser de 27 %.

Les arrivées de touristes internationaux ont aussi grimpé de 10 % par rapport à l'année précédente en Amérique du Nord. Amérique centrale et Amérique du Sud ont elles aussi connu une très bonne année 2004, de même que les destinations classiques du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord.

En revanche, l'Europe a un peu marqué le pas l'an dernier, avec seulement 4 % d'arrivées supplémentaires par rapport à 2003. Un tassement qui s'explique notamment, pour l'Europe occidentale, par la concurrence des pays de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Des destinations traditionnelles, telles que l'Espagne, l'Italie et la Grèce, ont vu leur fréquentation augmenter très doucement, voire carrément chuter en ce qui concerne l'Italie. Pour ces pays, la riposte consiste aujourd'hui à essayer d'attirer les touristes les plus fortunés. Non sans succès : l'Italie a vu, au cours de la même période, ses recettes progresser de 3,5 %.