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Presse gratuite

Un gros milliard d'euros de chiffre d'affaires au total, plus de mille titres, une audience à faire pâlir d'envie les journaux payants... La presse gratuite n'en finit pas de faire des jaloux et de bousculer l'économie de ces médias imprimés que l'on donnait pour agonisants. Les gratuits d'information 20 Minutes et Metro sont désormais les quotidiens les plus lus en France, devant L'Équipe, Le Monde ou Le Figaro. Et présentent en outre un bilan financier honorable, avec de premiers bénéfices. Mais leur modèle économique est-il viable ? Lancés en France il y a six ans, les pionniers sont encore loin du retour sur investissement, un horizon qui semble s'éloigner encore, à mesure de l'arrivée de nouveaux entrants, comme le groupe Bolloré et d'innombrables titres thématiques hebdomadaires, mensuels ou autres. Car, désormais, la presse gratuite s'accommode à toutes les sauces.

Du côté des gratuits d'annonces, la période dorée du début des années 2000 ne semble plus qu'un souvenir. Même si le secteur s'est professionnalisé et qu'il dégage les plus gros revenus de la presse gratuite, il est confronté à un net ralentissement de la progression de son chiffre d'affaires. La faute à la morosité publicitaire ? Sans doute. Du coup, les trois poids lourds que sont Paru vendu (Comareg), Spir Communication et S3G cherchent des relais de croissance.

Internet apparaît donc comme un eldorado tout trouvé. Mais quelle est la plus-value, pour le lecteur, d'un Metro ou d'un 20Minutes sur le Net, alors que les sites des titres payants sont eux aussi souvent accessibles gratuitement ? Une question que les opérateurs balaient à coup de nouvelles versions Web. Les gratuits d'annonces, qui accusent aussi un certain retard en la matière, ont pour leur part décidé de développer leurs offres en lançant des sites de niche. Reste à voir si ces stratégies suffiront à relancer la dynamique du secteur.

Un gros milliard d'euros de chiffre d'affaires au total, plus de mille titres, une audience à faire pâlir d'envie les journaux payants... La presse gratuite n'en finit pas de faire des jaloux et de bousculer l'économie de ces médias imprimés que l'on donnait pour agonisants. Les gratuits d'information 20 Minutes et Metro sont désormais les quotidiens les plus lus en France, devant L'Équipe, Le Monde ou Le Figaro. Et présentent en outre un bilan financier honorable, avec de premiers bénéfices. Mais leur modèle économique est-il viable ? Lancés en France il y a six ans, les pionniers sont encore loin du retour sur investissement, un horizon qui semble s'éloigner encore, à mesure de l'arrivée de nouveaux entrants, comme le groupe Bolloré et d'innombrables titres thématiques hebdomadaires, mensuels ou autres. Car, désormais, la presse gratuite s'accommode à toutes les sauces.

Du côté des gratuits d'annonces, la période dorée du début des années 2000 ne semble plus qu'un souvenir. Même si le secteur s'est professionnalisé et qu'il dégage les plus gros revenus de la presse gratuite, il est confronté à un net ralentissement de la progression de son chiffre d'affaires. La faute à la morosité publicitaire ? Sans doute. Du coup, les trois poids lourds que sont Paru vendu (Comareg), Spir Communication et S3G cherchent des relais de croissance.

Internet apparaît donc comme un eldorado tout trouvé. Mais quelle est la plus-value, pour le lecteur, d'un Metro ou d'un 20Minutes sur le Net, alors que les sites des titres payants sont eux aussi souvent accessibles gratuitement ? Une question que les opérateurs balaient à coup de nouvelles versions Web. Les gratuits d'annonces, qui accusent aussi un certain retard en la matière, ont pour leur part décidé de développer leurs offres en lançant des sites de niche. Reste à voir si ces stratégies suffiront à relancer la dynamique du secteur.