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Instituts d'études

Peu l'avaient anticipé. Le développement fulgurant des techniques en ligne dans le monde des études trouve bien sûr des explications prosaïques : interroger par Internet, c'est moins cher, c'est pratique et ça peut cibler loin. Une aubaine pour les terrains quantitatifs, une manne pour les panélistes. Mais intégrer Internet dans les études, ce n'est pas seulement revisiter les fondamentaux du métier, notamment les techniques d'échantillonnage. C'est, par-delà les approches interrogatives, mettre en place de nouveaux capteurs pour détecter les « signaux faibles » et créer des dispositifs d'écoute jusqu'alors inexploités. Le marché en ligne intéresse aussi de plus en plus de « qualitativistes ». Pour les instituts, un nouveau champ exploratoire s'ouvre. Et leur intérêt est nécessité par leur obligation d'innovation. En effet, les sociétés d'études doivent investir en permanence dans la recherche si elles veulent répondre aux attentes d'un marché en mutation et en affronter les enjeux économiques et structurels. Réorganisations, changements de gouvernance, transferts de talents : tout témoigne, aux étages les plus élevés du marché, d'une bataille concurrentielle régie par la course à la taille. À cet égard, 2007 a été une année agitée.

Cette compétition, les petits instituts y font écho à leur échelle, en misant également sur l'innovation et en visant le sur-mesure. Dans un marché extrêmement atomisé à la base, la survie passe par la recherche et l'affirmation de la différence. Où l'on voit un certain nombre de microstructures se transformer en laboratoires techniques, fonctionnels et opérationnels, éprouver de nouveaux protocoles, interroger les techniques en place et redessiner les périmètres d'action.

Peu l'avaient anticipé. Le développement fulgurant des techniques en ligne dans le monde des études trouve bien sûr des explications prosaïques : interroger par Internet, c'est moins cher, c'est pratique et ça peut cibler loin. Une aubaine pour les terrains quantitatifs, une manne pour les panélistes. Mais intégrer Internet dans les études, ce n'est pas seulement revisiter les fondamentaux du métier, notamment les techniques d'échantillonnage. C'est, par-delà les approches interrogatives, mettre en place de nouveaux capteurs pour détecter les « signaux faibles » et créer des dispositifs d'écoute jusqu'alors inexploités. Le marché en ligne intéresse aussi de plus en plus de « qualitativistes ». Pour les instituts, un nouveau champ exploratoire s'ouvre. Et leur intérêt est nécessité par leur obligation d'innovation. En effet, les sociétés d'études doivent investir en permanence dans la recherche si elles veulent répondre aux attentes d'un marché en mutation et en affronter les enjeux économiques et structurels. Réorganisations, changements de gouvernance, transferts de talents : tout témoigne, aux étages les plus élevés du marché, d'une bataille concurrentielle régie par la course à la taille. À cet égard, 2007 a été une année agitée.

Cette compétition, les petits instituts y font écho à leur échelle, en misant également sur l'innovation et en visant le sur-mesure. Dans un marché extrêmement atomisé à la base, la survie passe par la recherche et l'affirmation de la différence. Où l'on voit un certain nombre de microstructures se transformer en laboratoires techniques, fonctionnels et opérationnels, éprouver de nouveaux protocoles, interroger les techniques en place et redessiner les périmètres d'action.