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Sponsoring

Le naming n'a pas fini d'envahir le sport en France

08/10/2019 - par TP/AFP

D'après l'observatoire du naming de Sporsora, de plus en plus de compétitions sportives françaises attirent les marques, qui viennent y apposer leur nom. Une pratique à laquelle le grand public s'habituerait. Attention bientôt, la Ligue 1 Conforama deviendra la Ligue 1 Uber Eats.

Ligue 1 Conforama, Schneider Electric Marathon de Paris... le naming continue de gagner du terrain dans le sport français, selon un bilan de la saison 2018-2019 présenté mardi 8 octobre par le Centre de droit et d'économie du sport (CDES).

«Il y a un vrai dynamisme sur les compétitions sportives, l'appel d'air qui avait été ressenti l'année dernière s'est confirmé», a souligné le responsable des études du CDES, Christophe Lepetit, lors de la 3e édition de l'observatoire du naming de Sporsora, l'association des acteurs de l'économie du sport.

Il a énuméré cinq nouveaux contrats, dont la D1 féminine de football (Arkema) et la ligue féminine de handball (Butagaz), ainsi qu'une prolongation (Synerglace Ligue Magnus en hockey-sur-glace) et une opération de renaming sur la Ligue 1 de football (Uber Eats qui va remplacer Conforama en 2019-2020). Ce contrat de deux ans a été estimé à 15 millions d'euros annuels, «ce qui en ferait la compétition la plus chère ou la mieux valorisée du marché français», juge Christophe Lepetit.

Pour lui, «il y a moins de freins culturels, très clairement». «Le grand public se fait mieux au naming», a-t-il noté, alors que le marché est beaucoup plus ancien aux États-Unis, au Canada ou en Allemagne.

Les centres d'entraînements aussi sont sponsorisés

Dans son bilan annuel, le CDES note une nouvelle tendance, celle du naming des centres d'entraînement de clubs professionnels, avec «douze contrats signés sur le marché français depuis six, sept ans aujourd'hui, dont cinq sur la dernière saison sportive», relève Christophe Lepetit.

«C'est une convergence d'intérêts», a-t-il noté. «Pour les annonceurs et les entreprises» qui y voient une occasion d'améliorer leur image autour de «la formation des jeunes, d'actions citoyennes. De l'autre côté, il y a une vraie volonté des clubs de ne plus considérer ces revenus comme accessoires mais comme un élément important du financement de ces infrastructures», a expliqué Christophe Lepetit.

Un secteur a en revanche stagné, celui des stades et arenas, resté vierge de tout nouveau contrat au niveau de l'élite professionnelle. Selon le CDES, il en existe seize en France, pour une durée moyenne de 8,8 ans et 1,63 million d'euros annuels par contrat.

 

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